SCÈNE IL HERMIONE, CLÉONE
G Léo NE.
Non, je ne ptds assex admirer ce silence.
Vous ¥OU8 taises, madame ; et ce cruel mépris N'a pas du moindre trouble agité vos esprits ! Yous soutenez en paix une si rude attaque , Vous qu'on voyait frémir au seul nom d'Andromaque! Vous qui sans désespoir ne pouviez endurer Que Pyrrhus d'un regard la voulût honorer !
Il l'épouse ; il lui donne , avec son diadème , La foi que vous venez de recevoir vous-même : Et votre bouche encor , muette k tant d'ennui , N'a pas daigné s'ouvrir pour se pbindre de lui ! Ah ! que je crains, madame , un calme si funeste ! Et qu'U vaudrait bien mieux.. .
HERMIOir^.
Fais-ta venir Oreste?
CLÉONE
n vient, madame , il vient ; et vous pouvez juger Que bientôt k vos pieds il allait se ranger , Prêt à servir toujours sans espoir de salaire : - Vos yeux ne sont que trop assurés de lui plaire. Mais n entre.