ACTE V, SCÈNE III
Qaand je l'aurais touIu , f^Uait-il y souscrire ? N 'as-tu pas dû cent fois te le faire redire ? Toi-même avant le coup me venir consulter ?
Y revenir encore , ou plutôt m'éviter ?
Que ne me laissais-tu le soin de ma vengeance ? Qui t'amène en des lieux où l'on fuit ta présence l Voilà de ton amour le détestable fruit :
Tu m'apportais, cruel , le malheur qui te suit. C'est toi dont l'ambassade , a tous les deux fatale , L'a fait pour son malheur pencher vers ma rivale'. fiova le verrions encor nous partager ses soins : Il m'aimerait peut-être ; il le feindrait du moins. Adien. Tu peux partir. Je demeure en Épire ; Je renonce k la Grèce , k Sparte , k son empire , A toute ma famille ; et c'est asses pour moi , Traître, qu'elle ait produit un monstre comme toi.
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