ACTE lY, SCENE ?. 6i
Ta Terras que sa rage est encore la même , Et <)ae toujours son cœur aspire au diadème ^ Qu'il m'abhorre toujours et veut toujours régner. Et qi»'oh peut Bien le vaincre y et non pas le gagner*.
GRÉoir»
I DompCes-le donc, sei^^enr, s'il demeure inflexible ; Quelque fier qu'il puisse être, il n'est pas invincible y Et puisque la raison ne peat rien sur son cœur , Éprouves ce que peut un bras toujours vainqueur. Oui, quoique dans la paix je trouvasse des charmes^ Je serai le premier a reprendre les armesL^ Et si je demandais qu'on en. rompit le cours , Je demande ençgr plyi que vous rcgnies toujours^ Que la g;perre.s'enilamme et jamais ne finisse ,. SU faut, avec la paix, recevoir Polynice.
Qu'on ne nous vienne pfus vanter un bien si doux ;, La f^eme et ses horreurs nous plaisent avec vous^ Tout le peuple thcbain vous parle par ma bouche ; Ne le soumettes pas à ce prince farouche :
Si la paix se peut faire, il la veut comme moi ; Suc-tout si vous l'aimes, conservesr-lui son toi* Cependant , écoutes le prince votre frère ,.
Et, s'il se peut, seigneur, caches votre colère ; Feignes ^ *. Mais quelqu'un vient*