ACTE II, SCENE II. iZi
J\ Toit a cha^e pas arrêter ses eon quêtes ;
Uu seul roclier ici lut coûte plus de têtes ,
Pins de soins , pins d'assauts y et presque plus de tems ,
Que n'en coûte a son bras Tempire des Persans.
Ennemis du repos qui perdit ces infâmes ,
L'or qui naît sous nos pas ne corrompt point nos âmes;
La §^oire est le seul bien qui nous puisse tenter ,
Et le seul que mon cceur cherche à lui disputer ;
C'est elfe....
XPHESTIOII, tmse levant.
Et c'est aussi ce que cherche Alexandre :
A de meindres objets son cœor ne peut descendre. C'est ce-qui , l'airachant du sein de ses états ,^ Au trône de Cyrus lui fit porter ses pas , Et, d« plus ferme empire ébranlant les colonnes , Attaqner , c<»qaérir^ et donner les couronnes. Et puisque irotre orgueil ose lui disputer La gloire du pardon qu^U tous fait présenter, Vos yeux 9 dès aujourd'hui témoins de sa victoire, Verront de quelle ardeur il combat pour la gloire : Bientôt le fer en main vous le verres marcher.
PORUS
ADes donc : ]e Tattends , ou je le vais chercher.
lia ALEXANDRE.