‹ Œuvres La jeunesse de FlorianChapitre 48 sur 63 · TRADUCTION · texte numérisé non relu

TRADUCTION

DU MADRIGAL PRÉCÉDBITr.

JL AumE y pudoones-moi revreur Qui me fit porter d'aolrca chaifies ; Jt derais comaitre ks peines Pour nùeox sentir toot mcn bonheur: 1

fiiss yevx s'étaient kissé cbanner; Mais mon cœur attendait le vôtre :

Je n'ai soupiré pour une autre, Qu*afin d'a|>pcendre à vous aimsT. '

A MADAME D'O

Sur une hourse de tjudtre couleuré, )

f ors TOUS trompes, aimable dame ; Vos carreaux blancs , roses , verts j Ueus , Ne rappellent point à mes yeux^ Le héros balourd de Bergame.

Du birarre habtt d'Arlequin Vous pensies tracer rassemblais, Tandis qu'une plus chère image Naissait pour moi sous votre main.

C'est vous seule , oui, c'est Yous-méme Que je vois dans chaque couleur.

PIÈGES FUGITIVES. l35

Le blanc , n'est-ce pas la candeur ?

Le blanc de votre âme est remblëme.

Le rose ne tous peint-il pas Les ris f les plaisirs , la jeunesse ?

Cortège que l'on yoit sans cesse S'empresser de suivre vos pas.

Le bleu, c'est la couleur chérie Des cœurs fidèles et constans , Et du flacon que taSit d'amans Ont bu pour vous jusqu'à la lie.

Le vert , hélas ! c'est le seul bien Qui reste à mon âme abattue ; Depuis que je vous ai perdue , L'espérance est mon seul "Soutien.

Ainsi partout est votpe image ; Vous vivez dansxnaque couleur, Et chaique fil de votre ouvrage Est une chaîne pour mon coeur.

RÉVÊ.

A MADAME DE

J 'ai rêvé cette nuit que j'avais su charmet

La beauté pour qui je soupire ;

Qu'enfin elle daignait me dise :

Oui , mon ami , je consens à t'aimer.

Ce doux lève est-U un mensongo?

Ce doute aflreux me fait mourir ;

Si je Depuis aimé qu'en songe, Dites-le-moi, je retourne dormir.

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