L INTRODUCTION
Op. 258. — Beati omnes à quatre voix.
*0p. 259. — Six fuguettes fouT VoTgne.
Op. 260. — Nune dimittis, motet en plain-ehant.
Op. 261 . — De profundiSy à quatre voix inégales et orgue. (Se trouve dans l'œuvre 269, p. 96-^49). C'est une composition
considérable.
Op. 262. — Judica me, Deus, à quatre voix.
Op. 263. — Pie JesUy solo, chœur à trois voix inégales et orgue. Gravé dans l'œuvre 269, p. 474-177.
Op. 264. — Lœtatus mm, solo, duo et chœur.
Op. 265. — Nisi Dominiu, solo, duo et chœur.
Op. 266. — Lauda Jérusalem, solo, duo et chœur.
Op. 267. — Ecce nunc benedicat, solo, duo et chœur.
Op. 268. — Cantiques et mélodies religieuses pour voix égales, avec accompagnement de piano, d'orgue ou d'harmonium (Paris, chez Repos ; Toulouse, chez Rouget, et Saint-Dié, chez Grosjean, 1874, in-8^ jésus, de 140 pages). — A proprement parler, ce Recueil est moins une œuvre particulière que la réunion de morceaux, la plupart écrits autrefois pour les élèves du pensionnat des Dames-Noires de Montauban. Les cantiques et les mélodies de ce volume se distinguent par l'onction religieuse, la limpidité du jeu harmonique et la transparence de rharmonie. « L'application de l'auteur, dit un élégant € et habile critique, l'application de l'auteur à rester toujours « clair, mélodique, accessible à l'intelligence des exécutants, « est manifeste, et cette préoccupation, loin de nuire à l'effet « de Tœuvre, imprime, au contraire, au volume un charme « particulier, pour des oreilles peut-être moins bien préparées « aux savantes combinaisons de l'érudit et du contrapuntiste. « Chaque page, même parmi les plus simples, porte l'empreinte
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t d'une main rompue à tous les secrets de Tart... Que dire du c tissu harmonique^ un des aspects assurément les plus inté-
< ressauts des compositions de M. Labat? Â écouter ces succèsc sions d'accords si soigneusement préparés, ces déductions si « neuves et cependant si logiques, Toreille, entraînée à son insu « dans les tonalités les plus éloignées, ne se doute pas des sur- € prises que réserve à l'harmoniste l'analyse de ces productions. « Le Recueil se termine par trois Méditations pour voix seule, c d'une pénétrante mysticité, et par un impromptu en l'hon-
< neur de Pie IX, composition entraînante, qui justifie bien « cette qualification, car, demandé à l'auteur à l'occasion • du 50* anniversaire du Souverain-Pontife, il fut écrit, c appris et chanté en quelques heures (i). '
Op. 269. — Vingt-six grands motets solennels pour toutes les fêtes de Vannée, i trois ou quatre voix, solos et chœurs, avec accompagnement d'orgue ou d'harmonium, ad libitum, (Paris, 4877, chez A. Lavinée; Toulouse, chez Rouget, et Saint-Dié des Vosges, chez RomaryGrosjean, 1 vol. in-8ojésus, de 235 pages, avec un magnifique portrait de M. Labat, hthographie par Barbizet, et imprimé par Buttner, Thierry, Paris).
I^es matériaux de ce volume étaient déjà préparés, lorsque l'auteur mourut, à la suite d'une cruelle maladie; mais la pensée de Tancien Maître ne disparut pas avec lui : reprise pieusement par Madame Labat et par Mademoiselle Amélie, sa fille, Tœuvre projetée fut livrée à la gravure et donna naissance au beau volume dont nous venons d'indiquer le titre. — Les chanteurs habitués au charme mélodi-
(!) Courrier de Tam-et-Garonne, n' du 26 septembre 1874.
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que, aux savantes combinaisons des cantiques fran- <;âis de M. Labat, ne seront point surpris de les retrouver dans les motets sur des textes latins. Peut-être même ces qualités ont-elles ici un caractère plus marqué. Affranchi de la gêne qu'impose l'emploi exclusif des voix égales, l'auteur a pu donner plus de largeur et de développement au dessin des parties. Les motets ont ainsi gagné en ampleur ce que le diapason des voix gagnait en étendue.
Si la mort ne nous avait point ravi le grand artiste que nous regrettons encore et que nous regretterons toujours, peut-être aurions-nous le bonheur de posséder le couronnement de son Œuvre par la publication de ses grands oratorios et de ses messes orchestrées.
La divine Providence en a disposé autrement : inclinons-nous avec un filial respect sous la puissante main de Dieu !
Les travaux du fécond et pour ainsi dire inépuisable M. J.-B. Labat sont complétés, nous le savons de source certaine (1), par un volume manuscrit de poésies, fables, épigrammes, chœurs d'orphéons, pensées philosophiques, etc. Il est regrettable que ce livre ne
(1) Revue de la Musica sacra, n" du 6 février 1875, p. 23.
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