‹ Œuvres Mélanges de poésie et de littératureChapitre 10 sur 40 · COMPLAINTE DE LA REINE MARIE · texte numérisé non relu

COMPLAINTE DE LA REINE MARIE

JLir Tain de ma douleur afîrcuse Ces mnn sont les tristes ccbos :

En songeant ^e je fiis heureuse, Je ne &is qu'accroître mes matiz.

A travers ces grilles terribles Je Tois les oiseaux dans les airs ; Us chantent leurs amours paisibles , Et m<H je pieuse dans ks fers.

^ Quel que toit le sort qui ia'r>ccablp , Blion cœur saura le soutenir.

Infortunée, et non coupable , Je prends pour juge l'avenir.

Ferfide'et barbare ennemie , On détBstera tes fiireurs , Et sui; k tombe de Marie La phîé Tersera des pleurs.

Voûtes sombres, séjour d'alarmes,

Lieux a!u silence destinés ,

Âb ! qu'un jour passé dans les larmes

Est long pour les infortunés !

Les vents sifflent , le hibou cric ,

J*entends une cloche gémir;

Tout dit à la triste Marie :

Ton heiire sonne , il faut mourir.

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