COMPLAINTE DE LA REINE MARIE
JLir Tain de ma douleur afîrcuse Ces mnn sont les tristes ccbos :
En songeant ^e je fiis heureuse, Je ne &is qu'accroître mes matiz.
A travers ces grilles terribles Je Tois les oiseaux dans les airs ; Us chantent leurs amours paisibles , Et m<H je pieuse dans ks fers.
^ Quel que toit le sort qui ia'r>ccablp , Blion cœur saura le soutenir.
Infortunée, et non coupable , Je prends pour juge l'avenir.
Ferfide'et barbare ennemie , On détBstera tes fiireurs , Et sui; k tombe de Marie La phîé Tersera des pleurs.
Voûtes sombres, séjour d'alarmes,
Lieux a!u silence destinés ,
Âb ! qu'un jour passé dans les larmes
Est long pour les infortunés !
Les vents sifflent , le hibou cric ,
J*entends une cloche gémir;
Tout dit à la triste Marie :
Ton heiire sonne , il faut mourir.