‹ ŒuvresChapitre 120 sur 599 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

HARPAGON , ÉLISE , YALÈRE.

HARPAGON, à part, dans le fond du théfttre.

Ce n'est rien, Dieu merci.

YALÈRE, sans voir Harpagon.

Enfin, notre dernier recours, c'est que la fuite nous peut n^ettre à couvert de tout ; et si votre amour, belle Élise, est

capable d'une fermeté (Apercevant Harpagon.) Oui, il faut

qu'une fille obéisse à son père. 11 ne faut point qu'elle regarde comme un mari est fait; et lorsque la grande raison de sans dot s'y rencontre, elle doit être prête à prendre tout ce qn*oa lui donne.

HARPAGON

Bon : voilà bien parlé, cela !

VALÈRE

Monsieur, je vous demande pardon si je m'emporte un peu, et prends la hardiesse de lui parler comme je fais.

HARPAGON

Gomment ! j'en suis ravi, et je veux que tu prennes sur elle un pouvoir absolu, (a Élise.) Oui, tu as beau fuir, je lut donne l'autorité que le ciel me donne sur toi, et j'entends que tu fasses tout ce qu'il te dira.

VALÈRE, à Élise.

Après cela, résistez à mes remontrances. SCÈNE X.

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