LES ENFANTS
Ah! mon papa! mon papa ! mon papa!
HONSIEtR DE POURCEACGNAG.
Diantre soit des petits fils de putains !
LUCETTE
Coussy, trayte, tu nou sios pas dins la darnière confusin le ressaupre à tal tous enfants, et de ferma l'aureillo à la ten- Iresso paternello? Tu nou m'escaperas pas, infâme! yeu te )oly seguy pertout, et te reproucha ton crime jusquos à tant {ue me sio beniado, et que t'ayo fayt penjat ; couquy, te )oly fayré penjat (4).
NÉRINE
Ne rougis-tu mie dédire cbes mots-1^, et d'être insaînsible
(h KÉKIKB.
Voyes nu pea l'insolence I Quoi ! tu ne te souriens plus de cette pauTre enfant, ntre petite liadeleine, que tu m'as laissée pour gag^e de ta foi? (L. B.) 12) LUCBTTB.
Venez, François ; venez, Jeannette ; venez tons, venez toutes, venez faire voir un père dénaturé l'insensiUlité qu'il a pour nous tous. (L. B.) (3) nA&ikk.
Venez, Madeleine, mon enfant ; venez vite ici, faire honte à votre père de impudence qn'U a. (L. B.) W LUCKTTK.
CoDunent, traître, tu n'es pas dans la dernière confusion de recevoir ainsi » enfants, et de fermer l'oreille à la tendresse paternelle ? Tu ne m'écliapperas as, infftme I je te veux suivre partout, et te reprocher ton crime jusqu'à tmt ne je me sois vengée, et que je t'aie fait pendre. Coquin, je te veux faire penreI(L.B.)
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aux cairesses de chette pauvre ainfaint ? Tu ne te sauveras mie de mes pattes; et, en dépit de tes dains, je ferai bien voir que je sis ta femme, et je te ferai pindre (1).