VIEUX BOURGEOIS BABILLARD
Allons, ma mie,
Suivez mes pas,
Je vous en prie , Et ne me quittez pas.
On fait de nous trop peu de cas,
Et je suis las
De ce tracas.
Tout ce fracas,
Cet embarras.
Me pèse par trop sur les bras.
S'il me prend jamais envie De retourner ae ma vie A ballet ni comédie,
Je veux bien qu*on ra'eâtropie.
Allons, ma mie,
Suivez mes pas , i
Je TOUS en prie , Et ne me quittez pas.
On fait de nous trop peu de cas.
* - YIEILLE BOURGBOISE B4BILLARDE.
Allons, mon mignon, mon fils,
Regagnons notre logis t
Et sortons de ce taudis,
Où l'on ne peut être assis.
Ils seront bien ébaubis.
Quand ils nous verront partis.
Trop de confusion règne dans cette salle, Et j'aimerais mieux être au milieu de la balle.^ Si jamais je reviens à semblable régale , Je veux bien recevoir des soufflets plus de six.
Allons, mon mignon, mon fils.
Regagnons notre logis,
Et sortons de ce taudis,
Où Ton ne peut être assis. f
TOUS
A moi. Monsieur, à moi ; de grâce, i moi, Monsieur . Un livA, s'il vous plaît, à votre serviteur.