UN ESPAGNOL
Alegrese enamorado
Y tome mi parecer Que en esto de querer Todo es allar el vado.
TOUS TROIS ENSEMBLE
Yaya, vaya de fiesta,
Vaya de bayle !
Alegria, alegria, alegria ! ^ Que èsto de dolor es fantasia (2).
(1) Ces paralM espagnole!, et oeUM «ni miTent, lentent oe qu'on appelle le ffongoriême, c'est-à-dire le style préeianz, obeeor et guindé que mit en crédit Gongora, poète dont les snooès signalèrent ridiculement la fln du seisième siècle et le commencement du siècle sulyant. L'original est à peine intelligible ; je ne me flatte pas de le faire mieux comprendre dans une traduotion. Oelle qu'on ra lire est presque littérale , et je ne la donne que pour oeox qui renient tout « oonnattre.
c Je sais que je me meurs d'amour , et je recherobe la douleur.
« Quoique mourant de désir, je dépéris de si bon air, que ce que je désire m soufErir est plus q^e ce que je soniZre ; et la rigueur de mon mal ne peut « excéder mon déair.
« Je sais, etc.
c Le sort me flatte arec une pitié si attentiTC , qu'il m'assure la rie dans le « danger de la mort. Yi-rre d'un coup si fort est le prodige de mon salut.
« Je sais, etc. b (A.)
(t) TbaduotiOK. « Ab I quelle folie de se plaindre de l'Amour aycc tant de « rigueur I de l'enfant gentil qui est la douceur même I Ab I quelle folle t ah I « quelle foUe t
426 LE BOUBaEOIS GENTILHOMME.
QUATRIÈME EintléB.
ITAUBNS.
UNE MOSiaBNHB ITALUIflfB fait le premier récit, dont voici les
paroles : Di rigori armata il seno, Gontro amor mi ribellai, Ma fui Tinta in un baleno.
In mirar due yaghi rai.
Ahil che résiste pnoeo Cor di gelo a stral di fuoool
Ma si caro è '1 mio tormento,
Dolce è si la piaga mia,
Ch' il penare è mio contento,
E '1 sanarmi è tîrannia.
Ahi t che più giova e place ,
Quanto amor è più Tivaee !
(Après l'air que la musicienne a chanté, deux ScHramonehes, deax Trivelins et un Arlequin, représentent une nuit à la manière des comédiens itoliens, en cadence. Un musicien itolien se joint à la musicienne italienne, et chante avec elle les paroles qui va' vent :)
LB VDSICIBN ITAUBII.
Bel tempo ché Tola Rapisce il contento :
D'Amor ne la souola Si coglie il momento.
LA MUSICIENNE
Insi che florida -
Ride 1' età, Che pur tropp' orrida,
Da noi sen Ta.