AUTRE MUSICIEN
Le rossignol, sous ces tendres feuillages, Chante aux échos son doux retour :
Ce beau séjour, Ces doux ramages, Ce beau séjour Nous inTite à l'amour.
(1) « Ayant unie mon Min de riffoean, }e me rtroltai «outre l'Amonr ; mais « je fn falneoe, eveo le pramptitada de l'édair, en legaHaat deoz beaux jeox. « Ah ! qu'un oœur de glaoe réeiate peu à une flèche de feu I
« Cependant num tourment m'est ei cher, et ma plaie m'eat li doooe, que ma « peine frit mon bonbenr, et que me ffuérlr ferait une tyranni*. Ah I plus l'a- « monr est tU, plu U n de èbarmea et cause de plaisir.
« Le teaa temps, ipÀ s'enrôle, emporte le plaisir : à l'école d'amour on ap- « prend à ptoftter du moment.
« Tut que rit l'Ige fleuri, qui trop promptement, bêlas I s'éloigne de nous.
• Chsntons, jouissons dans les beaux Jours de la Jeunesse ; un Men perdu ne « K reoouTre plus.
« Un bel cril enebalne mille ocsurs ; ses Uesnans sont doons ; le mal qu'il « canae est un bonheur.
€ lUis quand languit Tige glaeé, Flme «Ofouflie n'a fiua de fswL
« Chantons, jouissons dans les beaux jours de la jeoneise | un Men perdu m « «eteeoune plus. » (A.)
428 LE BOUBOEOIS GENTILHOMME.
DEUXIÈME MEFfUET. — TOUS tEJJX ENSEMBLE.
Vois, ma Climène, Vois, sous ce chêne, S'entre-baiser ces oiseaux amoureux.
Ils n'ont rien dans leurs vœux Qui les gène ; De leurs doux feux Leur Ame est pleine.
Qu'ils sont heureux!
Nous pouvons tous deux, Si tu le veux, Être comme eux.
( Six aatresFrançmiBvieBnent après, vêtos galamment à la poiteTine, trois en hommes et trois en femmes, accompagnés de hnit flûtes et de hautbois, et dansent les menuets.)