‹ ŒuvresChapitre 429 sur 599 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

LA COMTESSE

C'est une fille de ma mère nourrice que j'ai mise à la cham« bre, et elle est toute neuve encore.

JULIE

Cela est d'une belle Âme, Madame ; et il est glorieux de faire ainsi des créatures.

LA COMTESSE

Allons, des sièges. Holà ! laquais; laquais, laquais! En vérité, voilà qui est violent, de ne pouvoir pas avoir un laquais pour donnerdes sièges I Filles, laquais, laquais, filles, quelqu'un t Je pense que tous mes gens sont morts, H que nous serons contraintes de nous donner des siège» nous-mêmes.

LA COMTESSE, JULIE, ANDRÉE

ANORÉB. ■ . ■ >

Que voulez-vous, Madame?

LA COMTESSE

11 se faut bien égosiller avec vous autres.

ANDRÉE

J'enfermais votre manchon et vos coiffes dans votre ar« moi... dis-je, dans votre garde-robe.

LA COMTESSE

Appelez-moi ce petit fripon de laquais.

ANDRÉE

Holà! Criquet!

LA COMTESSE

Laissez là votre Criquet, bouvière; et appelez, Laquais.

ANDRÉE

Laquais donc, et non pas Criquet, venez parler à Madame. Je pense qu'il est sourd. Criq... Laquais, laquais!

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