ACTE III, SCÈNE YIII. W
J'accepterais votre oflfre avec ravissement.
HENRIETTE
Si j'avais, comme vous, les pédants dans la tête, Je pourrais le trouver un parti fort honnête.
ARM.4NDE.
Cependant, bien qu'ici nos goûts soient diflférents, Nous devons obéir, ma sœur, à nos parents. Une mère a sur nous une entière puissance; Et vous croyez en vain, par votre résistance...