‹ ŒuvresChapitre 533 sur 599 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

POLICHINELLE ; une TILILLE , se présentant à la fenêtre et répondant à Polichinelle pour se moquer de lui.

L\ VIEILLE chante.

Zerbinetti, ch' osn' hor con finti sguardi,

Mentiti aesiri,

Fallaci sospiri,

Accenti buggiardi, Di fede vi preggîate.

Ah! cbe non m ingannate

Che già 80 per prova,

Ch' in voi non si trova

Costanza ne fede.

Oh! quanto è pazza colei che vi credel

Queî sguardi languidi Non m innamorano.

Quel sospir fervidi Piii non m' infiamraano,

Vel' giuro a fe.

Zerbino misero, Del vostro piangere Il mio cuor libero Vuol sempre ridere;

Credete a me Che già so per prova, Ch' in voi non si trova Costanza ne fede.

Oh! quanto è pazza colei che vi crede (1)1

I^ait et jour je tous aime et toiu ftdore.

Je cherche toi oui qni me restaure ;

Mais m tous me refluez,

Belle ingrate, je mourrai.

Si Tons ne dozmex pas,

ÀXL moins pensas

Qne TOUS faites à mon ccBor.

Ah ! feignex au moins.

Pour ma consolation, Si Tons me tnes, D'avoir tort ; Votre pitié adondra mon martyre.

Noit et jour je tous aime et tous adMe. Je cherche un oui qni me restaure ; Mais si TOUS me refuses.

Belle ingrate, je mourrai. (L. B.)

(1) Galants qui, à chaque moment, par des regards trompeon,

609 LE MALADB IMAGINAIBE.

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