XLV. SERMON SIR LA PENITENCE, PENDANT UN JUBILÉ
(Dijon, 16.56.) — Rien de plus dangereux (|ue d'abuser de la pénitence, en la rendant inutile et infructueuse : 1" elle est la réconciliation de l'homme avec Dieu, et on ne peut sans un insigne mépris rompre une amitié si saintement réconciliée ; 2° elle est un remède efficace, qu'on ne peut rejeter sans un grand péril ; 3° elle est un sacrement saint et salutaire, et on ne peut le violer sans une extrême irrévérence. Qui morUti sumus peccato, quomodo adhuc vivemus in iJlo? l'74
XT.VI. FRAGMENTS D*UN SERMON »E VÊTURE. (1656.) — La
vie religieuse délivre 1° de la servitude du péché ; 2° de celle des passions ; 3° de celle du monde. — Début et fin seulement 194
XIjVIL ENTRETIEN POUR LA FETE DE LA VISITATION DE LA
SAINTE VIERGE. (Dijon, 2 juillet 1656.) — ÉHsabeth tient la place de la Synagogue, et ^larie, celle de l'Église. C'est la rencontre de la Loi ancienne et de la Loi nouvelle 199
XLVIII SERMON POUR LA VÊTURE d'UNE POSTULANTE BER-
NARDINE. (Second des éditions, 1656.) — Si vos Filitis liheraverit... — Le Fils [de Dieu] délivre les âmes qui se consacrent à lui de la triple servitude qui se voit dans le monde : du péché. des passions, de l'empressement. Le péché est exclu du cloître par l'ordre et la discipline religieuse. Les passions y perdent leur force, par l'exercice de la pénitence. La loi de la pré-
Pages tendue bienséance, que la vanité humaine s'impose, n'y est pas reçue, par le mépris qu'on y fait du monde 213