I>I. ORAISON FUNÈBRE DE MADAME VOLANTDE DE MON
TERBV. (Metz, 1656.) — Apprenons à nous servir si heureusement de la mort qu'elle nous obtienne l'immortalité 266
LIL PREMIER SERMON POUR LE JOUR DE NOËL. (Metz,
1656.) — 1° Le Fils de Dieu a pris notre nature, pour la relever : Invenietis infantem ; 2° il s'est assujetti à nos infirmités, pour les guérir : Tpannis involiitum ; 3° il s'est soumis aux misères qui nous effrayent, pour les surmonter et rendre toutes les terreurs du monde inutiles : et positum in prsesepio 274
LIIL SECONT) SERMON POUR LA FÊTF DU ROS.URE. (Collège
de Navarre, 5 mai 1657.) — Pour faire naître le peuple nouveau, et nous rendre enfants de Dieu par la grâce, deux choses étaient nécessaires : il fallait que nous fussions adoptés, il fallait que nous fussions rachetés. Marie a été associée 1° par le Père à la fécondité de son amour ; 2^ par le Fils à celle de ses souffrances. C'est ainsi qu'elle est devenue notre mère 298
LIV. PANÉGYRIQUE DE SAINT PAUI.. (Paris. Hôpital général. 1657.) — Saint Paul est infirme partout, soit qu'il prêche, soit qu'il combatte, soit qu'il gouverne le peuple de Dieu par l'autorité de l'apostolat. Au milieu de tant de faiblesse, il nous dit d'un ton de victorieux qu'il est fort, qu'il est puissant, qu'il est invincible : Cum enim infirmor, tune potens sum. 1° Il met la force de persuader dans la simplicité du discours ; 2° il n'espère vaincre qu'en souffrant ; 3° il fonde sur sa servitude toute l'autorité de son ministère 316
Pages PANÉGYRIQUE DE SAINT VICTOR. (A Paris, dans l'abbaye de ce nom, 1657.) — Victor fait éclater la souveraine puissance de Jésus sur les fausses divinités, sur les élus, sur lui-même : 1° sur les fausses divinités, en les détruisant devant le vrai Dieu ; 2° sur les élus, en les affermissant dans le service de Dieu ; 3° sur lui-même, en s'immolant tout entier à la gloire divine. ... 342
PANÉGYRIQUE DE SAINTE THERESE. (^letz, 1657.) —
1° Sainte Thérèse, enflammée de l'amour de Dieu, le cherche par son espérance ; 2° si l'espérance est trop lente, elle s'y élance par des désirs ardents et impétueux ; 3° les désirs ne suffisant pas pour briser les liens de sa chair mortelle, elle lui livre une sainte guerre par la souffrance et la mortification. — Ainsi, pour s'élever au ciel dès cette vie (Nostra conversatio in cœlis est), elle a son espérance, ses désirs ardents, son amour des souffrances.
ESQUISSE D UN SERMON POUR LE JOUR DE L.\ TOUS- SAINT. (Metz, 1657, en faveur de l'oeuvre des Bouillons.) — Beati miséricordes : rapport qui existe entre la miséricorde que nous recevons de Dieu, et celle que nous exerçons à l'égard de nos frères 393
ESQUISSE d'un autre SER.MON DE CH.\RITÉ. (Metz,
14 janvier 1658.) — Parcet pauperi... Jésus- Christ, sauveur des pauvres : 1° la prééminence appartient aux pauvres dans l'Église ; 2° les riches sont dans l'Église pour servir les pauvres ; 3° dans l'Église, toutes les bénédictions sont pour les pauvres, et les riches n'ont de privilèges que par leur moyen 404
SERMON POUR LA VÊTURE d'uNE NOUVELLE CATHO- LIQUE (Metz, 25 mars 1658.) — Considérer quels ont été les sentiments du Fils de Dieu dans le mystère de l'Incarnation ; 2° imprimer les mêmes pensées en nous-mêmes. — Ainsi nous serons revêtus de Xotre-Seigneur Jésus-Christ : Induimini 408