‹ Œuvres oratoires de BossuetChapitre 484 sur 538 · Ils se rapportant à joersonnes, 6. Deforis, Lxxxix · texte numérisé non relu

Ils se rapportant à joersonnes, 6. Deforis, Lxxxix

par syllepse, était assez fréquent. 7. Deforis ajoute une traduction

Cf. Remarques..., au tome VII. empruntée à N. Le Gros.

quitati ad iniquitatem, ita mine exhibete memhra vestra sennre justifiai in sanctificationem ^.

Deux ^ choses principalement convainquent l'homme de la nécessité de la grâce : la connaissance sans la volonté, la volonté sans l'exécution. Le premier, parce que les deux facultés sont blessées ; le second, parce que la dernière, outre qu'elle est blessée en elle-même, ce qui fait qu'elle ne veut pas le bien, elle ^ a un ennemi qui l'empêche et qui la partage, qui fait qu'elle ne l'exécute pas et ne le peut.,.

Ajoutons encore une troisième marque : le défaut de ^connaissance ; — la difficulté d'être persuadé.

Deux états de l'homme : ignorance ; — connaissance sans amour : il loue la loi, il y consent ; il ne peut.

Faiblesse ^ de la volonté de deux principes : la servitude, et l'infirmité : Suh peccato venumdata et vitio sauclata, redemptorem salvatoremque desiderat.

Connaître ' l'homme dans son institution : dans sa ruine, les traces de la bonne institution ; dans son institution, la misère de sa ruine.

Ista est (gratia) non natura morîens, nec lîttera oci-.idens, sed Splritus vivificans. La nature est mourante ; la lettre ne guérit pas, mais ajoute mal sur mal, mort sur mort, incentivo prohihitionis , et cumulo prœvaricationis. Il faut donc l'Esprit qui guérit celle qui meurt et désarme celle qui tue : Spiritus vivificans. Triste état d'un homme qui connaît la justice et ne la fait pas ! Jam hahehat iste naturam cum voluntatis arhitrio : Velle ^djacet mihi^; jam hahehat cognitionem legis sanctœ : Peccatiim non cognovi nisi per legem^ .

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