PREMIÈRE PARTIE
qui paraît dans «n miroir est un signe naturel de celui qu'elle représente, et qu'il y en a d'autres qui ne sont que d'institution et d'établissement , soit qu'ils aient quelque rapport éloigné avec la chose figurée , soit qu'ils n'en aient point du tout. Ainsi les mots sont signes d'institution des pensées et les caractères des mots. On expliquera, en traitant des propositions, une vérité importante sur ces sortes de signes , qui est que l'on en peut , en quelques occasions, affirmer les choses signifiées.