‹ Œuvres philosophiques d' Arnauld, comprenant les Objections contre les Méditations de Descartes, La logique de Port-Royal, le traité Des vraies et des fausses idées et des notes et une introductionChapitre 9 sur 257 · SUR LES OBJECTIONS CONTRE LES MÉDITATIONS · texte numérisé non relu

SUR LES OBJECTIONS CONTRE LES MÉDITATIONS

(1) On peut voir dans Tintroduction ce qui avait amené le P. Mersenne à communiquer le manuscrit des Méditations à Arnauld.

(2) Arnauld, alors occupé à professer la philosophie et à se préparer à son doctorat, éprouvait des difficultés de la part du cardinal de Richelieu pour entrer dans la société de Sorbonne.

(3) Yoyez la seconde Méditation.

(4) Ibid, ibid,

(5) Ibid., ibid,

(6) Voyez la sixième Méditation.

(7). La distinction formelle ou modale est celle qni se trouve entre les attributs d*une chose, comme la miséricorde et la justice en Dieu, le mouvement et la figure dans le corps. La distinction réelle est celle de deux êtres qui existent chacun à part, comme un arbre, une pierre, etc. Descartes admettait que la première suffit pour qu'une chose soit conçue, par abstraction de Tesprit, séparément d'une autre ; mais que la distinction réelle est nécessaire pour que deux objets nous paraissent, comme le corps et Tâme, former chacun un être complet et différent. Sa pensée est très fidèlement exposée par Arnauld.

(8) Voyez les Réponses aux premières Objections.

(9) Voyez la seconde Méditation.

(10) Voyez la sixième Méditation.

(11) Voyez le premier Alcibiade de Platon, t. V, p. 110 des Œuvres, complètes, traduites par M. Cousin.

(12) Voyez la troisième Méditation.

(13) Une chose est objectivement dans Fentendement, quand elle y est représentée, qu'il la connaît. Objectivement et par représentation, sont deux expressions synonymes. On les oppose en général à formellement ou éminemment. Suivant une définition donnée par Descartes même {Réponses aux secondes Objections) « les mêmes choses sont dites être formellement dans les objets des idées, quand elles sont en eux telles que nous les concevons, et elles sont dites y être éminemment, quand elles n'y sont pas à la vérité telles, mais qu'elles peuvent suppléer à ce défaut par leur excellence.»

(14) Voyez la troisième Méditation.

(15) Ihid., ibid,

(16) Ibid., ibid.

(17) "Voyelles premières Objections, par Catérus.

(18) Voyez les Réponses aux premières Objections.

(19) Voyez la troisième Méditation.

(20) Voyez lec Réponses aux premières Objections,

(21) Voyez la troisième Méditation.

(22) Ibid,, ibid.

(23) Voyez les Réponses aux premières Objections.

(24) Voyez la cinquième Méditation. En répondant à Âmauld, Descartes convient, comme nous Tavons dit dans l'introduction , 1» que Dieu n*est pas la cause efficiente de lui-même; 2o qu'il ne se conserve par aucune influence positive, et il se borne à justifier les termes de la troisième Méditation ; ce qu'il déduisit peut-être plus au long que la chose ne semblait le mériter, « afin, dit-il, de montrer qu'il prenait soigneusement garde à ne pas mettre dans ses écrits la moindre chose que les théologiens pussent censurer avec raison. »

(25) Voyez la troisième Méditation. Arnauld est revenu sur cette objection dans une lettre à Descartes, sous la date du 1 5 juillet 1648. Descartes lui répondit le jour même et le ramena à son sentiment. La question a été reprise par Locke, Essai sur l'^ut, hum,, II, ch. i, § 9 et suivants.

(26) Voyez la suième Méditation.

(27) En publiant les Méditations, Descartes a suivi le conseil d'Arnaiild.

(28) Le conseil d' Arnauld a été également suivi par^Descartes dans V Abrégé des Méditations qui accompagne l'ouvrage.

ou

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