RECIT DE LA NAÏADE
Mais rien ne les irrite tant Oue de voir qu'on s'aille flattant En sa vaine perseuerance, Et qu'vn homme puisse espérer Par ses pleurs vne recompense Oue les Dieux n'osent désirer.
Réglez donc si bien vos souspirs, Que mesme en vos plus grands désirs Vostre cœur demeure insensible, Et cessant de vous enflammer, Si c'est quelque chose possible, Adorez les sans les aymer.