DAPHNIS, NAIS
H^LÈHE daigoa suivre un berger ravisseur:
Berger comme Paris , j'embrasse mon Hélèoe.
I. Le» Cominentateurs ne s'accordent pu sur le nom d'un des deux peraoDnagM que Tbéocrite a mis en scène dam cet onvrage. Les ont Tenleut qu'il y ait Nuit • 'es autrei Kopn [jeune fille). Daoi rédiliun de Florence, c«tte idylle porle pour titre : eigxpiTtu HaifnSàf xat Hiiifoi OofKTTvt; dans celle donnëe , en iSao, par H. Valkenaër , on lit ; AaipviJoc xai Ko'pDï Oe^istuc.
Voici , k cet égard , la noie que M. Gaîl • placée en t£te de la traduction qu'il a faite de cette poésie de Tbéocrite.
■ Cette idylle offre un entretien d'une ingénuité hardie entre le ( bergerDa/tAnûet une jeune fille, que je Dominerai Nais, d'après • quelques manuscrits. •
On concevra maintenant bien aisément qu'André Chéuier, à qui la tangue grecque était très -familière, ait pu avoir aussi connais- Mnce de ces manuscrits , et qu'il n'ait pas hésite à adopter dans ■on imitation poétique ce titre , fort gracieux d'ailleurs , et partaitement a|^roprié au genre pastoral. ( Noie de l'Éditeur. )
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HAÏS
C'est trop t'eaorgueillir d'une &veur si vaine.
DAPH»I&.
Ah! ces baism^ si vains ae sont pas sans douceur.
ITAÏS.
Tiens : ma bdUdle essuyée en a petdu la trace.
DA.PHAI5.
Eh bieti ! d'atltreâ baisers en vont prendre la place.
ttÀ.is.
Adresse ailleurs ces Vœux dont l'ardeur me poursuit; Va, fespecte Une vièfgé.
JJAPHNIS.
Imprudente bergère!
Ta jeunesse te flatte; ah! n'en sois point si fîère : Comme un songe insensible elle s'évanouit.