FaCQlté morale de l'ame
259. — Sur l'instinct , ibid. — L'instinct enseigne aux animaux les premiem usages de leurs sens, et leur donne îles idées qu'ils n'ont point acquises par l'expérience, 259. — Réfhtation de Locke; il y a des idées innées, ibid. — Le sentiment religieux est une idée mné«, 260.
. — TroU facultés de l'ame, selon les anciens, 261. — Petite sarcelle dé la Chine, 262. — l.e Tasse et Hoinère cités , ibid. — Haine des animaux . 263. — Observatioat snr la signiHcation de queltjues mot* de la langue française, 264.
— Cinq genres d'ames: l'élémentaire, la végétale, l'aninvale, l'intelligente, la céleste, 266.
— Ame élémentaire, ibid. — Les méianx ont des analogies avec les planètes, ibid. — Ame végélale,268. — Ame animale, 269 —Sur la physionomie, 270. — Ame intelligente, iftirf.
— L'hommea, de plus, une ame céleste et immortelle, 271 . — Comparaison de l'ame et du pilote d'nn vaisseau, 272. — Transraigi'atiou des smes, 273. — Opinion des Indiens sur le son des âmes après la Diort , 275. — L'ame du joste va sans (Joate dans le soleil , Siid.
IlARHONIBSHUMAlNBS. 275.
Définition de la science , 276. — Snr la vue , 277. — Morale dea faUes ennuyeuse pour les enKiRs , ibid. — Sur un navire de l'amirauté de Londrps, 278. — Vertus de l'homme en harmonie avec la nature, ibid. — Apostrofdie aux liarmonies.ibîd.
llARHONieS dei/enpancs 279.
Harmonie liliaie, ibid. — Philarque veut qu'on appellela patrie atolrie, ibid. — Ëpaminondas, Ml. — Scrtorius, ibid. — Comment il but ra-
coolerauxenbns,ibirf. — A hixandre et sa mère, 281. — Vertus politiques, 282. — Sur les noms des enfens, iblrf.
Science des bnpans; phehiéabs id^es des
PEtPLES 282,
Singulières idées de Oemardin de S^ut-IHerTe , en^nt , sur le ciel , 282. — Idées des Grecs sur le même sujet, 283. — Première teçM d'astronomie , ibid. — Deux peintures phitosOfdiîques de l'homme , 284. — L'homme est le aeul être qui tasse usage du Teu, ibid. — De l'homme considéré en société, 285. — Les périodes de la durée d'une nation comparées aux quatre âges de l'homme, 285. — Comparaison des qnalre âges, 289. — L'enfance et TAinérique, tbirf. — LaieunesseeirAfriijue,ibid. L'âge viril et ITEurope, 290. — La vieille»e et l'Asie, Urid. — Loi de l'Evangile; vertu du cœur, 295.
LIVBS VII.
IlARIIaNieS FRATERNELLES 295.
Le soleil au printemps , 296. — Cercle de la vie humaine, ibid. — Harmonies fraternelles des vitaux, ibid. — Harmonies fraternelles des animaux, 297. — VoixdeiUKtlUiue,-ibirf. — Harmonies rraternellés"jiï^riiominej 298. — "Gëôïïïeïné des enîàns , 300. — Le premier sentiment qu'on doit développer dans les enfaiis, c'est celui de la Divinité, 301 . — Les Perses approiaienl à leurs enfaas â dire la vérité, dih. — Lavériléestuneliarmonie de notre intelligence avec la Divinité, ibid.
De l'amitié 303.
Episode de Nbus et d'Euryale , 3M. — Hemarques sur les beautés de cet épisode , ibid. — Sur les inimitiés, 307. — Amitié fraternelle^ 309. Télémaque nulheureiix de n'avoir pas de frère, jbwf. — Plutarque cité, 310. — Anecdote sur l'amitié de Pierie et Tliomas Corneille , tbîd. — Deux vertus en opposition ; ce qu'il faut bire, 311.— L'amitiéfrateruelle,ù la Chine, est un desciiK[devoirsderordresocial,ibtd. —Trait de Myro et de sa so'ur, 312. — Amitié d'un frère«d'unesœur,ibirii— Plutarque, ï'raité ^Tonlili^ JttcterneJîé, ibid.