DÉDICACE MANUSCRITE DE LA BONNE CHANSON
à M- M. M. de F.
Faut-îl donc que ce petit livre Où plein d'espoir chante l'Amour, Te trouve souffrante en ce jour, Toi, pour qui seule je veux vivre ?
Faut-il qu'au moment tant béni Ce mal affreux t'ait disputée A ma tendresse épouvantée Et de ton chevet m'ait banni ?
— Mais puisque enfin sourit encore
Après l'orage terminé
L'avenir, le front couronné
De fleurs qu'un joyeux soleil dore,
Espérons, ma mie, espérons ( Va I les heureux de cette vie Bientôt nous porteront envie, Tellement nous nous aimerons I
o juillet 1870.