ACTE III, SCÈNE II
PORCIE
Calttie ces vains transports où ta douleur se livre. Libre et couvert de gloire il a cessé de vivre; Rappelle en ce moment ta stoîque vertu.
BRtJTUS.
Et quel esprit si fier n'en serait abattu? Quoi ! de deux scélérats les trames fortunées Feroilt toujours pâlir tios grandes destinées! Dieux , si vous existez , grands Dieux , Dieux immortels, Justifiez nos vœux, notre encens, vos autels. Grands Dieux, votre côufroiix est plus fort que letiôtre; Ils ont bien mérité de périr l'un par l'autre. Tombe, tombe sur eux le prix de leurs forfaits! Entendez l'Univers dans les vœux que je fais; Exercez à la fin des rigueurs légitimes , Et né vous trompez plus sur le choix des victimes.
PORCIE
Malheureuse! quel est ce guerrier tout sânglaht, Qui dirige vers itious un pas faible et tremblant? Straton lui sert de guide. O fortune contraire 1 Il approche :* c'est lui.