‹ Œuvres, publ. par les soins des ses élèvesChapitre 8 sur 82 · COMMUNIQUÉ A LA SOCIÉTÉ PH1LOMATHIQUE LE 8 DÉCEMBRE · texte numérisé non relu

COMMUNIQUÉ A LA SOCIÉTÉ PH1LOMATHIQUE LE 8 DÉCEMBRE

(AMALES DE CHIMIE BT DE PHYSIQUE, 3« SÉHIE, TOMK XXIX , PAGE 501. )

Lorsqu'un conducteur est traversé par un courant induit instantané, il se développe, dans un conducteur voisin, un autre courant instantané, qui a reçu le nom de courant induit du deuxième ordre. Le courant du deuxième ordre peut à son tour induire un courant du troisième ordre, et ainsi de suite. La découverte de ces courants est due à M. Henry, de Philadelphie, qui en a étudié les principales propriétés dans deux mémoires insérés dans les Transactions de la Société philosophique américaine, tomes VI et VIII {l K II résulte des recherches de ce physicien que les courants induits d'ordres supérieurs n'agissent que très-faiblement sur l'aiguille du galvanomètre, alors même que leur effet physiologique et leur puissance magnétisante sont très-énergiques. Si l'on admet que le sens de l'aimantation d'une aiguille d'acier, soumise à l'influence de ces courants, en fasse connaître la direction, on trouve que chaque courant d'ordre supérieur est de sens contraire au courant instantané par lequel il est induit; mais cette conclusion est complètement dépourvue de rigueur.

En effet, la faiblesse de l'action que les courants induits d'ordres

(*) [jii exlruil de ces mémoins a élé public par M. Abria ilutis les Annales de chimttt tt lie physique , o" série, t. III, p. 3y/j.

\ ebdkt, 1. — Mémoires. «>

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