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OF THE CUKKDALK KIND

tbcse coins, we havc some intelligence of Norlhmen Chicfs who may be the SIEFREDVS REX and SIEVERT RPX, who aiso struck coins with the name of York, wrriten like ihat of the pennies of St Peter in Ruding, EBRAICE. Ethelwerd mentions (A. D. 894) that Sigefert came to Hastings with a powerful fleet from Norlhumbria (p. 847). The Annals of Ulster (p. 6B) mention Sigfred, the son of Ingwar, as roaming about the British Isles at this period. Ethelwerd notices the dealh of Guthfred, king of Northumbria, at this lime, and his burial at York (p. 847). Turner is disposed to think Ihat Sigfrcd had killed his brother Guthfred, and that Sigefert and he are one and the same person. But, wilhout debating this, I am inclined to believe that in Sigfred and Sigefert (written Sillcrth in the Saxon Chronicle) we find the SIFRE- DUS and SIEVERT of thèse coins. As the Aïowls of Ulster notice some dissensions of the Northmen, in which was killed a son of Olaf , one of the sea-kinys who accompanied Ingwar (p. 65), I would appropriate to this king Olaf the pennies with DNS DS.OREX, Z>omm«6' Deus; OlafRex. The coin with cJVENTOIVICI was probably struck when the Vikingr came for a whole year to Condé so near Quentovic, bcyi poji fc hcfc upon Scalô zo GonOoS -] J>œji faec an ^cûji [Saxon Chronicle ^ anno 883), This coin must be poslerior to those with GNVT REX and EBRAIGE, for its reverse shews a mixture of thèse two legends in a very blundered character. Thèse propositions scem to me to be linked together by logical déductions. I daim indulgence for a dissertation presented with so much ai*iditv, afault in somemeasure inhérent to the subjoct.

THE GOLD MANCUS

(Extrait du toiuo V du Xiimistnatic Chrvnicle, avril !842-janTier I8«3,

pp. !22-!24.)

(Read berorc the Numisnialic Society, March24; 184i.}

In a lelter wilh which we hâve been favoured by M. A. de Longpérier, ibat gentleman communicates some further observations on the remarkable gold coin of OITa, described by him at p. 232, vol. IV (1), the substance of which is as follows :

c< It was on the failh of M. Lelewel that I quoted the silver denier of Henrj' IV, emperor of Germany, wîth the naroe of the Khalif MoktaderBillah. This pièce had been but imperfecily understood by a Polish gentleman whom M. Lelewel consulled ; but M. Fraehn, who saw the coin in M. Reichefs collection at Si. Petersburgh, distinclly read the legend : El Iniam Hesham al Mouyad Billah amir almoutnakin^ amer, which legend relates to a khalif ofSpain ; an as the Christian name is merely HENRICVS, whitout any litle, it may indicate one of those petty chiefs who ruled in the mountains, and sometimes fought in the Mussulman ranks against their fellow^ countr}* men. Notwithstanding this change of appropriation, the fact of a coin inscribed with two languages remains the same. »

M. de Lotagpérier further observes, in référence to the opinion he bas expressed as to the remarkable gold coin of Ofia :

(1) P. 106 du prtfseut volume.

THE GOLD MANCUS. 113

— «I havc hazarded the supposition that this coin of Oiïa roprescnts the long soughUfor MancuSy but I ncglectcd to set forth my principal argument in support of the opinion. It appoars to me, that the name, as well as the coin itself, is dcrived from the Arabie, since the word 3/^nct/sA|signif]es generally a coin, whether of gold, silver or copper. The verb yûJij [nakasha) is rendered in Freytag*s Dictionary cudit nummos, an the passive participle ^JijiXA [mankoush), Manctish is very often used by Arabie writers, as in this passage of Makrisi : (1) ^t^jJI ool^^ ajuh^IàIL A^yLU JJs Jlaj, and by others whicii it is not necessary to cite. »

Ruding, after observing that the word Mancus is variously written, CDûncof, CDancf, and CDoncufc, supposes the terni to be derived from Italy, and noticing the conjectun^s of other writers, who suppose it to be formed from tnanu cusam, concludes that the term cusus would not havc référence to simple weight. It is singular, that he goes on to remark on the probability of the coin, as well as the name, being imported (2), without suspecting their Arabie origin. The Mancus^ according to ArchbishopAelfric(3),wasequal in value to thirty pennies, and in the laws of Henry I wc fmd it thus estimated (4). Now the weight of the gold penny of Heniy III (the lirst gold coin struck in Ëngland), is a little piore than forty-iive grains, and it was current for twenty pence, its value boîng subsoquently raised to twenty-four pence, or two shillings. The weight of the gold Arabie dinar of this period is about sixly-six grains, or one third more than that of the gold penny, a facl which seems to set at rest ail doubt as to the correctness of M. do Longpérier s conjecture, that the Arabie coin, with the name of Offa, communicated bv him to the Numismatic societv, is

(1) And Ujud wtTc at lli*âl tUe (/iV/iai/w coiuod ia Persia.

(2) Annals of Ihe Coinage, 3rd editioD, vol. I, p. !H.

(3) Libjia on LcyDcn if Punô on Gn^lifc pp pcnc^ûi* ^cmaciga^ cnne fcilhn^c ûnD J>picci5 pencha aennc mancf . Soj-. (irammar, Ay

Aelfric, (i) Overscuuc^sc régis etj^t, in caiieis comuiunihus, \x. mniir' qiu* faciaut

4 "501".— L«'g. Heur. 1, XXXV, § 1. Andcnt Laws and Inst, of Entf,» vol. 1, p. Ii38.

114 THE GOLD MA.NC(JS.

rcally a spécimen of the long sought-for Manctts. That Arabie coins were occasionally current in England during the Anglo- Saxon period, we may betîeve, from the circumstance of theîr forming a pari of the trcasure discovered recently at Cuerdale. Il is truc that thèse coins are silver, but ît may be safely conjectured that they represent the Manctis of silver, Mancuses of gold and silver being mcntioned in Ihe wtitings of this period.

DE

(Extrait du tome I du Cabinet de V Amateur et de VAntiquaû'e,

1842, pp. 143-160.)

Bien que la peinture en émail ne soit, par sa nature même, ni d'un emploi facile ni d'une application générale, et qu'il soit pour ainsi dire aisé de déterminer d'avance les limites assez bornées où peut atteindre sa plus grande perfection^ elle n'en a pas moins, pendant plusieurs siècles, occupé dans les arts une place assez importante pour mériter l'attention des antiquaires de notre temps.

Déjà les émaux ont été le sujet de recherches précieuses que nous devons à des archéologues pleins de zèle. Outre Tintéressaut travail que M. Maurice Ardent a publié à Limoges (i), cette ville dont le nom seul rappelle les ouvrages émaillés (2), comme celui d'Arras représente les tapisseries de haute-lice, travail qui a été d'un puissant secours à l'auteur d'un mémoire sur le même sujet, récemment imprimé à Paris (3), d'excel-

(1) V. VHtiiorigue monumental du Limousin, par Tripon, page 182. Ce chapitre est destiné à fiiire connaître les artistes du pays et leurs œuvres les plus remarquables.

(2) En effet, pendant tout le moyen âge, les émaux étaient désignés, aussi bien en Angleterre, en Italie, qu'en France sous le nom d'ouvrages de Limoges, opus Lemovicenwn, opus Lemovicense^ opus Lemoviticum, labor Limogîje, opus de Limogia, C'était uue appellation reçue, comme celle de Damas, pour let* ouvrages d'acier.

(3) Recherches sur Vhistoire de la peintuiv sur étnail dans les temps anciens cl modernes, et spécialement en France; pur L. Dusstcux. Paris, Leleux, libraire- Oditeur, 1841, in-8* de 170 pages.

lents commentaires sur les monuments émaillés qu*avait dessinés feu M. Willemin, sont dus à M. André Pottier, le savant bibliothécaire de Rouen. Enfin, M. du Sommerard, qui nous fait espérer un véritable Traité sur la matière, a, dans son curieux livre sur les Arts au Moyen Age^ abordé plusieurs fois déjà la question difficile de Torigine des émaux.

L'art de Témailleur doit, ce me semble, comme les autres branches de la peinture, être étudié dans ses produits plus encore que dans les textes qui ont, à diverses époques, conservé le souvenir de son existence. Si Ton se contentait de rhistoire écrite pour tracer les annales de la peinture àThuilc ou de la sculpture, quel critique voudrait accepter les appréciations qui résulteraient d^une semblable méthode?

Pour peu que Ton ait quelque lecture, on regardera comme évident que les émaux ont une antiquité qui se perd dans la nuit des temps; que chaque partie du monde ancien et du monde moderne les a vu employer dans la décoration de ses monuments, de ses ustensiles. Ce n'est pas là un fait qui doive étonner, et s'il est bon de le connaître, il serait déplorable de s'y arrêter, puisqu'on définitive il ne résulte de sa constatation qu'une notion vague et bien insuffisante en présence de tant de monuments qui attendent encore une classification.

Ea voulant prouver l'existence des émaux dans tout lunivers, on a ramené pom* ainsi dire la question à son point de départ, puisqu'il s'agit toujours de déterminer quels étaient les émaux que chaque pays en particulier a produits; c'est du moins, selon moi, ce qu'il faudrait s'attadier à éclaircir.

Il en est de ceci comme de la plupart des acquisitions de rindustrie humaine, qui, pour être communes à tant de siècles et à tant de contrées, n'en ont pas moins affecté, suivant les temps et les lieux, des caractères qui constituent un état distinct.

Commençons donc par examiner avec la plus scrupuleuse attention chacun des monuments émaillés qui nous restent ; faisons bien vite la séparation de ceux d'entre eux auxquels une inscription, une date ou quelque autre signe facilement

appréciable, assigne uq âge ou une patrie. Analysons ensuite les caractères extérieut*s qui leur sont propres , puis recher^ chons ces mêmes caractères chez ces autres monuments, abandonnés par nous d abord, et qui vont, par co rapprochement, prendre à leur tour leur rang et leur valeur.

C*est à l'application de principes analogues que Tétude d'une autre classe d'antiquités, que la numismatique, doit les immenses progrès qu*elle a faits depuis quelques années.

Il est vrai que les médailles présentent cet immense avantage pour Festhétique, qu'elles ont été, de toutes les productions des arts, les plus régulièrement émises et les mieux conservées, grâce à la facilité même avec laquelle elles se sont perdues, ce qui les a sauvées do Faction destructive du temps et des hommes.

A force d'étudier une série nombreuse et presque sans lacune de monuments du même ordre, le numismatiste acquiert le sentiment exact de la fabrique; il arrive à un point où chaque coup de burin équivaut pour lui à une date.

Les collections d'émaux ne sont pas encore Assez nombreuses, ni faites avec assez de méthode, pour que la classification que je viens d'indiquer puisse être réalisée dès à présent; mais si les archéologues goûtaient cette manière de procéder dans leurs recherches, je ne doute pas qu'en très peu de temps on ne parvint à obtenir des données fort satis* faisantes. Quant & moi, ce que je me propose dans cette notice, c*est de faire pour ma part ce que je demande à chacun, la description des monuments remarquables que j'ai sous les yeux.

Je n'ai pas le dessein de m'occuper en ce moment des pâtes de verre ni des terres enduites d'une couverte tenant plus ou moins de l'émail; mais seulement de ces objets de métal dont la surface, creusée à une certaine profondeur, a reçu, à l'aide du feu, une couche de matière vitrc^use opaque.

Les plus anciens monuments de cette nature que j'ai examinés sont des fibules et des boutons ayant servi à fixer les vêtements. Ces ornements de bronze chargés d'émail rouge, blanc

ns DESCRIPTION DE QUELQUES MONUMENTS ÉMAILLÉS

et bleu, nous montrant parfois ces deux dernières couleurs disposées en échi(juier, ont été trouvés dans le nord.de la France, depuis Évreux jusqu'à Bavay, au milieu d'antiquités d'origine évidemment gallo-romaine (1). Rien ne répond mieux & la description que nous a conservée le passage si souvent cité de Philostrate, qui, dans son Traité des Images , en parlant de meubles enrichis d'or et de couleurs variées, ajoute ces mots : « On dit que les Barbares, voisins de TOcéan, étendent ces couleurs sur de l'airain ardent ; elles s'y unissent, se pétrifient, et le dessin se conserve. » Philostrate écrivait à l'époque de Septime Sévère. Il parle de la fabrication de l'émail, par ouï-dire, comme d'un art inconnu à la Grèce, sa patrie, et à Rome,* où il composait des livres pour l'impératrice Julie. D'un autre côté, nous trouvons dans les sépultures et dans les ruines de notre Gaule septentrionale, ces bijoux d'airain ornés de couleurs fixées par l'action du feu. Il y a là un rapport frappant, un accord remarquable entre le dire de l'écrivain et les témoignages matériels.

Au V* siècle, les mêmes ornements se fabriquaient encore dans les mêmes lieux. Le tombeau de Childéric, découvert à Toumay en 1653, contenait des abeilles, une plaque de manteau, la monture d'une épée, le tout d'or émaillé de rouge; le travail en est barbare, et parfaitement convenable pour l'état de civilisation des Gallo-Francs (2).

Rien dans tout ceci ne trahit une origine byzantine, et du moment que les premiers monuments émaillés avec figures ne nous auront offert aucun trait caractéristique d'un art

(1) Ces objets émaillés ont été dessinés et coloriés avec la plus grande exactitude par M. Muret, du Cabinet des Médailles de la Bibliothèque Royale.

(2) Cette découverte fut faite par des ouvriers qui travaillaient à la réparation de l'église de 8aint-Brice. Les objets qui composaient le trésor furent gravés et décrite d'abord par le Père Chifleti et par Mabillon dans le tome VL des Mémoires de V Académie des Inscriptions et BeUes-Leitres, puis par Montfaucon dans les Monuments de la monarchie. Ce dernier a commis une erreur singulière qui, je le pense, n'a jamais été relevée. Le P. ChlQet avait fait graver dans le môme volume les bijoux du tombeau de Childéric, et une collection de scarabées étrusques en cornaline; Montfaucon s'est imaginé que le tout provenait des fouilles de Tournai, et de plus, que les scarabées étaient des monnaies d'argent; et c'est ainsi qu'il les a décrits.

étranger, je ne vois pas quelle raison on pourrait avoir d'attribuer à Tempire d'Orient la production d'œuvres d'art dont tout concourt à démontrer Tautochtonie. C'est ainsi que notre riche architecture des x* et xi« siècles a été enfin délivrée do l'appellation de byzantine, qui n'avait d'autre fondement qu'une tradition confuse.

Une magnifique crosse émaillée, attribuée à l'évèque de Chartres, Ragenfroi, qui mourut en 960, et qui peut à la rigueur appartenir à cette époque, est chargée des rinceaux du meilleur goût, entre lesquels sont disposées diverses scènes de la vie du roi-prophète David. Chaque petite composition est accompagnée d'une légende en vers léonins ; l'une d'elles:

f SCRIBE FABER LIMA .' DAVID HEC FVIT VNCCIO FRIMA, UOUS fait Connaître que cette poésie, et très probablement aussi les sujets qu'elle explique, ont été composés exprès pour cette pièce d'orfèvrerie, et ne sont pas copiés de quelque autre monument (i). Les costumes de guerriers et leur attitude sont entièrement semblables à ce que l'on remarque dans la tapisserie de Bayeux. Il n'y a pas jusqu'à Tinscription f GOLIÂS CECIDIT qui n'offre de l'analogie avec ces mots brodés par la reine Mathilde : Hic cecideruntLewineetGurdfratresHaroldi. Ces différents traits peuvent donner lieu de penser que la crosse découverte à Chartres est plutôt du milieu du xi"" siècle que de la fin du x* siècle. Dans tous les cas, elle est bien certainement antérieure à la première croisade, et son style est absolument étranger à l'influence byzantine. A l'extrémité inférieure de la douille se lit cette inscription :

t FRATER WIU-ELMVS ME FECIT.

Le nom de cet artiste est tout français, et il est bien à regretter que nous ne sachions pas dans quelle ville il travaillait.

Une charte de 1197, citée par Du Cange, nous apprend qu'une église de la Fouille avait reçu deux plaques de bronze travaillées à Limoges, de laborelemoviiico, c'est-à-dire émail-

(1) Voyez MonumenU français inédits, gravés {mit Willemin, tome I, planche 30.

lées ; il esl assez probable que les fabriques de celle ville envoyaient dans les différentes parties de TEurope des ornements émaillés que les orfèvres employaient ensuite dans 1& décoration de leurs œuvres. Je serais porté à supposer que les petites rosaces et les bordures émaillées rapportées après coup sur le reliquaire de Frédéric Barberousse, ne sont pas de travail allemand et doivent avoir Torigine que je viens d'indiquer.

Le beau monument dont je parle est conservé au Musée du Louvre ; c'est un coffre oblong entièrement recouvert de basreliefs repoussés, d'argent doré, dont la composition et roxécution offrent une frappante ressemblance avec celles du retable de Bàlc (1). Chacune des grandes faces représente cinq figures accompagnées d*une inscription, et ainsi disposées :

COXRAD' n.

ROMANOR REX.

Buste de Conrad.

IHC XPC.

SCS PETRVS.

Protome

S. Pierre.

du Christ.

SCS PAVL\ S. Paul.

FREDERICVS D\7t SVAVORV:

Frédéric de Sooatie.

FREDERIC ROMANOR n»ATOR AVG.

Barborousse.

SCS

MICHAEU

L'aogc Uichcl.

sCa maria.

L* Vierge.

SCS

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