ACTE I, SCÈNE III
Quand un peuple asservi combat ses oppresseurs. Aussi bien que la paix, la guerre a ses douceurs. Avant de désarmer, que le tyran succombe; Que le traité de paix soit écrit sur sa tombe: Avec ses favoris qu'il périsse accablé Sous les impurs débris de son trône écroulé; Et que la Grèce alors, ainsi que lltalie, Dise, en félicitant Corinthe enorgueillie:
Syracuse captive avait compté sur toi; Tu peux te reposer, Syracuse est sans roi.