AU ROI
Que l'amour des Français n'a jamais séparés.
Louis idoit les rqoindre au temple de mémoire, Et mes chants qi^elque jour célébreront sa gloire. •
Ce penseur éloquent; la gloire des Romains, Qui crayonna les mœurs des àntiqùëà Gerinàins, Fier ennemi des coure et dé l'a tyrâtuiie, ' Écrasait les mécfaatis dés traits de son génie. Ce grand républicain, sujet dès empereurs^ Du fils d'^nobarbils ' dénonça les fureurs.
Et le cruel Tibère en intrigues fertile, Et du vil Claudius là démence imbédle; Mais, en étemisàtït leurs indignes portraits. De Trajan, de NërVà, sa main peignit leà traits, Et, du monde* pour eux soUidtant Phomfmagé, D'une palmé immortelle entoura leur* iînage.
Dès mon enfance êpns de sa malë fierté, Et libre avant lès jours dé notre liberté ^ Dans un art différent le prenant pour, modèle. Disciple faible éncor, mais disciple fidèle.
Si j'ai dépeint ce roî, bourreau de ses sujets, Dont la main parricide im^mola les Français, Bientôt je veux chanter un prince magnanime;
I iii.