DE SAINT-MAUR
i^alut! nymphes de la prairie; Et vous, de ces forêts aimables déités;
Toi, naïade aux flots argentés, Salut ! Je viens encore , ô naïade chérie ,
Plein d'une douce rêverie, Demander le repos à tes bords enchantés.
Soumis à des alarmes vaines.
Tu m'entendais jadis soupirer mon ennui :
Tu me revois libre aujourd'hui.
L'amour est un tyran : j'ai dû briser ses chaînes ;
Et je viens oublier mes peines Au sein de l'amitié, moins trompeuse que lui.
• Le chasseur dort, l'aube naissante N'a point encor semé ses roses dans les cieux ; Mais le signal harmonieux,