SCÈNE III
CHARLES, GOLIGNL
Assez long-tems peut-être Vous avez, Coligni, méconnu votre maître. Vous i^'ecouvrez enfin , dans ce jour de pardon , Le crédit , les honneurs dus à votre maison : DW frère fugitif je vous tends l'héritage; £t toujours mes bienfaits seront votre partage. Approchez-vous , mon père.
GOLIGKI.
O mon Maître! ô mon Roi l
D'écouter vos conseils je me fais une loi; Oui : mon cœur les attend avec impatience.
COLIGNI
Si j'ai repris mes droits à vo^re confiance ,