ACTE V, SCÈNE IV
Pour ide nouveaux tourmeiis voua veillerez sans cesse ; Et , quand la mort viendra frapper votre jeunesse , Vous chercherez partout des yeux consolateurs; Et vous verrez, non plus vos indignes flatteurs, Mais de vos attentats l'épouvantable image , Mais votre lit de mort entouré de carnage , Et votre nom royal à l'opprobre livré, Et l'étemel supplice aux méchans préparé. Vous répandrez alors des larmes impuissantes; Vous gémirez : du fond des tombes menaçantes Un cri s'élèvera vers le ciel offensé ;
Et vous rendrez le sang que vous avez versé.
(n fon.)