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ACTE I, SCÈNE IV. 3o

Il veut qu'en même tems votre vertu leclaire, Chancelier, des Français vous Fange tutélaire. Et vous, à qui le ciel promet de grands destins, Prince dëja fameux parmi les souverains, Mon cœur vous a choisi pour l'époux de ma fille : Bourbon, noble héritier dune auguste fkmille. Connaissez votre frère, et songez à l'aimer ; Songez qu'il vous chérit, qu'il sait vous estimer. De cent jeunes héros si la France s'honore , Mon fils au-dessus d'eux sait vous placer encore. Vos amis , dans sa cour appelés aujourd'hui , Vont dans quelques momens s assembler près de lui. Il va les recevoir; et, si plus d'une injure Dans le fond de son cœur n'excite aucun murmure, Si de leur faute même il ne se souvient plus , Vous verrez qu'il n'a point oublié leurs vertus. Suivez-moi, L'Hospital, vous chérissez la France : Venez voir son bonheur : c'est votre récompense. Venez, ne tardons plus. ,

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