‹ Œuvres, revues, corrigées et mises en ordreChapitre 22 sur 233 · Foyez le premier volume des OEuvres anciennes · texte numérisé non relu

Foyez le premier volume des OEuvres anciennes

2, Fojfvz Je deuxièipe volume des Œuvres anciennes.

Timoléon et Caîus Gracchus % dans les anciennes. Ces ouvrages, distingués parmi ceux de l'auteur, ont subi la double épreuve de la représentation et de l'impression, li'une et l'autre ont prouvé que son génie savait approfondir les causes des sacrifices déchirans que l'héroïsme ose faire à la patrie, développer l'éloquence tribunitienne luttant pour le peuple contre un patriciat spoliateur, dévoiler les crimes d'État sanctifiés par le fanatisme catholique au milieu des schismes religieux, peindre les forfaits d'une âme sombre et jalouse qu'enhardit dans ses caprices une autorité despotique ; enfin , exposer le tableau de la charité vraiment apostolique , de la piété tolérante qui ramène les cœurs, qui prêche d'exemple , et console les misères de l'humanité. Le même caractère apparaît dans les autres pièces qu'il nous a léguées : cellesci nous fourniront les moyens de comparer son esprit avec celui des Tragiques de l'antiquité et avec celui des Modernes étrangers. Les deux . QEdipes grecs qu'il a traduits ; Brutus et Cassfus *; Philippe 11 f et D/athan le Sage, qu'il a imités, méritent d'être attentivement examinés. Mais, hâtons-nous de rechercher en lui ce qu'il ne doit qu'à lui-même, ce qui lui est propre, ce qu'il a

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