LA VIE DE SPINOZA. XIX
« je fais réflexion, dit-il au docteur, que vous ne me marquez « point dans quelles bornes doit être renfermée cette liberté « d'eipliquer mes sentiments pour ne pas choquer la religion, • Cogito deinde me nescire quibus limitants libertas Ma philoso* « phandi intercludï debeat, ne videur publiée stabïlitam rcligio- « nem perturbare velle. • (Voyez ses Œuvres posthumes, page 563, Lettre 54.)