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1S4 tÉTTRES.
temi^HMÂt tlAtis léiMtqtiet dé lettres (|n% éttvbitàiii réjgù- Uèrèméht à là éoûiS I6it ^fiii ^àr Idute autre eoinniè- Mé qtii tooè j^tàtttia la ptaè convenable. Je n'ajbute Ifti'tmmdt: èî ih5tiêréiie« ici, soyez sûr <|nfe vôuâ y mèhetét dhé Vie héti^uèé et dighé â'ùh pliilésophé, à moins i^de tbdtëë lîos ]^évisieh« et iotitièis hb!» espérances ne soient éntiM%meht trbmi^ëes .
C'est dans ces sentiments que je vous prie de me croire,
Monsieur,
Votre zélé serviteur,
J.-Lomà tABRICIUS
Professcuor à VAcadénrffe d'Heidelberg, eonséniër 'dfe râécteur palatin.
Heidelberg, Iftïl^^ll&rà.
LETTRÉ %tn\V.
àMîiSîÉUR tÔUIS FABRtCiÙS,
tK j%VÛis dmï^ Jéitttis ^li'er 'dl^ riitl^îgfietnent d^ IKï^ltéi», il 1â^eât été i^ol^le Aé ïiè pâi préfét^er à tou^ ^^ po^fttdti èirite ^é VieM M^ M^ôffitir pai* Wt^ iiklénhédMi^lte 'séï'éhisiiiMé éli^ted^palatih, s«irtout qtiasil ft «ottgé é îâ \Mk\é d^ pfeHb^ëèr i^é ice ttèS-eïceUeftt Itttote «rt «aij^é iii'aefeortl^. Et je né parie point ici dn %mt '^«é j'éï^ttHivé -deipteis Ibi^téïrtps dé vivre sous h fativértétt^At d'an prince *jm te «ét^se fait l\)bjet de
r.Ùlàliydt» Opp. postH.
Tadmiration universelle ; mais n'ayant jamais eu dessein d'enseigner en publip, je pe p^îs consentir à profiter de Toccasion si honorable qui m'est offerte, bien que j'aie longtemps hésité, je l'^voue^ à preqdrp ce parti. Mon premier motif, c'est que les soins que je donnerais i l'instruction de la jeunesse .m'ampôeheraient d'avancer moi-même en philosophie. Je considère, en second lieu, que j'ignore en quelles limites il faudrait euf^çgier cette liberté de philosopher qu'on veut bien me donner sous la condition que je ne troublerai pas la religion établie; car la cause des schismes, ce n'est pas tant Tardeur do zèle religieux que la diversité des passions humaines et cet esprit de contradiction qui fait condamner et envenimer les choses les plus innocentes. Or comme j'ai déjà fait l'épreuve de ces travers des hommes, moi simple particulier, qui vis dans la solitude, il est hors de doute que j'aurais à les redouter bien plus encore, si je m'élevais à une si grande dignité. Vous voyez. Monsieur, que ce n'est point l'espoir d'un sort plus brillant qui détermine mon refus, mais l'amour de la tranquillité, ce bien prè« cieux dont je ne crois pouvoir me flatter de jouir gu^à condition de renoncer à toute espèce de leçons publiques. Je vous demande donc avec instance de prier le séréuîssime électeur qu'il me laisse du temps 'pour délibérer encore; veuillez aussi me maintenir dans les bonnes grâces de ce très-excellent prince, et vous redoubleffez ainsi les sentiments de gratitude de celui qui se dit^
Monteur,
Votre tout 4(^79^^!