‹ Œuvres, Volume 1Chapitre 46 sur 115 · PO&U · texte numérisé non relu

PO&U

Un.esclaye est ponr eUe un objet de courrons.

TAXII.E.

Bfais croyez- vous« Seigneur, que Vamour tous ordonne D'exposer avec vous son peuple et sa personne? Non , non , sans vous flatter, avouez qu'en ce jour Vous suives votre haine «t non pas votre amour.

vpaus.

Bé bien , je l'avouerai que ma juste colère Aime la guerre autant que la paix vous est chère. J'avouerai que, brûlant d'une noble chaleur.

Je vais contre Alexandre éprouver ma valeur.

Du bruit de ses exploits mon âme importunée Attend depuis long-temps cette heureuse journée. Avant qu'il me cherchât, un orgueil inquiet M'avait déjà rendu son ennemi secret.

Dans le noble transport de cette jalousie.

Je le trouvais trop lent à traverser l'Asie.

Je l'attirais ici par des vceux si puissans , Que je portais envie au bonlieur des Persans; Et maintenant encor, s'il trompait mon courage. Pour sortir de ces lieux s'il cherchait un passage , Vous me verriez moi-même , armé pour l'arrêter. Lui refuser la paix qu'il nous veut présenter.

irïlAOBDIEv 107

TAXII.E.

Oui y MU* doute , vne ardeur si haute et si constante Vous promet dans Thistoire une place éclatante ; Et 0OUS ce graud dessein dussiez-vous succomber. Au moins c'est avec bruit qu'on vous verra t<Hnber. La reine vient. Adieu. Vantez-lui votre zèle , DécoaVf ez cet orgueil q&i vous rend digne d'elle. Pour moi, je troublerais un si noble entretien , Et voft ccBurs rougiraient des faiblesses du miei^.

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