SCÈNE PREMIÈRE
HERMIONE, CLÉONE
y HKRMIOKE.
J K fais ce que tn veux. Je consens qa*il me voief Je lui veux bien encore accorder cette joie : Pylade va bientôt conduire ici ses pas ; Mais, si je m*en croyais , je ne le verrais pas.
CT.ÉOlfE.
Et qa*est-ce que sa vue a pour vous de funeste? Madame, n'est-ce pas toujours le même Oreste, Dont vous avez cent fois souhaité le retour.
Et dont vous regrettiez la constance et Tamour ?
HERMIOKE.
Cest cet amour, payé de trop d*in!^atitnde.
Qui me rend , en ces lieux , sa présence si rude. Quelle honte pour moi ! Quel triomphe pour lui De voir mon infortune égaler son ennui !
Est-ce là, dira-t-il , cette fière Hermione?
Elle me dédaignait, un antre l'abandonne.
L'ingrate, qui mettait son cœur à si haut prix , Apprend donc à sou tour à souffrir des mépris? Ah , dieux !
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