AVANT-PROPOS
Très lointain est le premier jour de mes études médicales : le cours en a été souvent, longtemps interrompu, mais les dernières années ont effacé toutes les heures d'incertitude. l
M. le doyen Euzière a bien voulu m'accueillir, avec une affabilité que je ne saurais oublier, dans cette Faculté à laquelle je suis fière de devoir le meilleur de ma formation médicale. J'ai plaisir à l'en remercier ici très vivement.
Mon Maître le plus proche, M. le professeur Marcel Lisbonne, ma révélé tout l'intérêt de l'immunologie et m'a témoigné une sollicitude de chaque jour qui n'a infiniment touchée. En me recevant dans son laboratoire, en inspirant et en quidant ce modeste travail, il en «a été l'artisan le plus direct. Je voudrais qu’il sente, à travers ces remerciements officiels, toute la sincérité de ma profonde gratitude.
De leur côté, M. le professeur Leenhardt et M. le professeur Boudet ont bien voulu s'intéresser à mon travail et le faciliter en élargissant mon champ d'expérience. Dans les services qu'ils dirigent, j'ai toujours trouvé l'enseignement le plus attachant et l'accueil le plus encourageant. Je veux les en remercier, en même temps que de l'honneur qu'ils me font en acceptant de m'arqumenter.
A maintes reprises, M. le professeur agrégé J. Vidal m'a prodigqué son temps ef ses conseils avec une bonne grâce
ADR qui me fut très précieuse. Son enseignement m'a élé une salisfaction intellectuelle sans mélange.
M. G. Ramon, sous-direcleur de l’Institut Pasteur, nous a communiqué, avec une extrême obligeance, des documents inédits du plus grand intérêt ; qu'il veuille bien agréer nos remerciements.
Je garde une pensée particulièrement reconnaissante à M. le professeur agrégé Aimes, pour tout ce que je dois à son dévouement, à ses hautes qualités, et à M. le docteur Harant, qui fut mon premier Maître montpelliérain, palient et amical.
Au talent de traducteur de M. J. Catel, je dois d'avoir pu utiliser des ouvrages étrangers qui ont éclairé et guidé ce travail.
J'ai été sensible, aussi, à l'hospitalité que m'ont fort aimablement consentie mon Maître, M. le professeur Paul Delmas, à la Maternité; Mie le docteur Sentis, MM. les docteurs Boucomont, Desfour et Gueit, qui voulurent bien me confier les vaccinalions antidiphtériques de leurs services.
À tous ceux qui, de façon proche où plus lointaine, n'ont apporté leur aide, j'adresse ici un souvenir reconnaissant.