INTRODUCTION
Le nombre des médications proposées au médecin pour mettre en œuvre le traitement de la blennorragie est considérable. A cette maladie, vieille comme le monde et si répandue on a vu opposer les thérapeutiques les plus diverses. Les méthodes modernes de traitement spécifique des maladies infectieuses devraient lui être appliquées puisque son agent pathogène le diplocoque de Neisser, étail connu ainsi que les procédés permettant de le cultiver. La vaccinothérapie antigonococcique naquit, et depuis quelques années de nombreuses préparations vaccinales ont vu le jour, en même temps que de nombreux auteurs ont expérimenté cette méthode et donné des résultats contradictoires. Il semble bien que celte thérapeutique n'ait pas élé toujours jugée à sa juste valeur. La vaccinothérapie n’agit pas directement sur l'agent pathogène ; elle sollicite des réactions de défense de l'organisme, sans nécessairement amener la destruction du microbe infectant. Elle ne peut être comparée à des médications et à des sérums actifs et c'est à tort que l’on a proposé de la
substituer entièrement aux traitements habituels. Elle