HISTOIRE
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Mais quand on les compare à d’autres types parus à l’aurore du XX1' siècle, on se demande s’il ne faut pas plutôt regretter les premiers. Qu’on en juge :
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POLICES DES CARACTÈRES
La police, eu termes de fonderie, est une proportion raisonnée du nombre de pièces à fondre de chaque lettre, ainsi que des ponctuations et des blancs, de façon à former le poids demandé par l'imprimeur. Cette proportion varie selon l’ouvrage auquel est destiné le caractère. Ainsi, l'imprimeur peut avoir à composer du français, du flamand, du latin, de l’allemand, de l’anglais, de l’espagnol, etc. En commandant le caractère, il doit avoir soin d’indiquer au fondeur la police qu’il désire.
Dans plusieurs localités de la Belgique, on imprime des journaux et des ouvrages dans les deux langues nationales, français et flamand. Les imprimeurs de ces localités doivent demander la police mixte.
On trouvera plus loin le détail de ces diverses polices.
Poids des polices.
Une police de 100,000 lettres, sans blancs, d’un caractère œil ordinaire, pèse environ (ces poids sont très variables en raison de l’épaisseur des lettres, qui diffère d’un type à l’autre, quoique fondus sur le même corps) :