N?I2. ROMANCE
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pu nous ai
( Se prosternant et prenant avec précaution la
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main du Prince.)
.ment;
nous mou
- rons
sans pouToir no\is]e
em porte au
moins le
nom de mon e -
)OUX
et ({UH ta
Av. le
en me
et tu
pe.
ris sous les ef-| forts du cri-
me.
Il - re
et nous mou.
roiussaus pou-lTOir nousle di
re.
ui - e :
ef^j£u'a
ta
main lamienne
soit
u- ni.
' Princ
Pendant la rilourne qui exprime
tuUi
su-
ie elle pose un mouvemenl
son coeur la très rc)Tiar<
roain du uable .
LAUREL' CI A, toujours en face du Prince . H se réveille!...
Vilentine se g-lisse derrière le brancard, du coté où le Prince a la tête appuyée, et se trouve pendant tcule la scène, cachée à sa vue.
LOUIS
Ail jVi tout a fait repris mes seus
uu sommeil salutaire et surtout un sou-
ije flélirieux . . . . Ol Valeutine! j ai cru te •voir.... j ai cru t euteudre . . . .
VALENTINE, à part.
Ce c£ue j éprouve est inexprimable.
LOUIS- appercevant Laurencia.
C'est vous.honue Laurencia.... j attends de vous un serrice important.
J II se soulevé et s'appuie sur son coude.
LAURENCIA, vivement.
Parlez, cher Prince, parlez: me v*la prête a exécuter vos ordres.
LOUIS
Le bruit de ma mort, répandu dans les deux camps, est sans doute parvenu )us<ju a la princesse Valentine. .\llez la trouver; dites-lui que jeiiste encore.... et que si je meurs par Tordre de son pere — LAURENCIA.
Mais on a trompé vot" .-Vitesse.... not" Grand Duc nest point lauteur du crime... LOUIS, avec un accent qui s'affermit pardeg-réj.
AL; S il était vrai'.
LAURENCIA.
•J latf este a la face du ciel, j"* le soutiendrai.» a toute la terre.
LOUIS
F,t qui vous en a donné Tassurauce?
LAURENCIA.
Not* Princesse elle-même.
Valentine lui fait sig^ne dannoncer au Prince un billet quelle tire de son sein, et quelle va lui remettre en passant derrière le brancard.
LOUIS
La Princesse dites -vous?
LAURENCIA.
Eli est V nue m trouver dans ma cabane, dég;uisée en simple bacbelette- le désespoir dans lame, ses beaux jeux ncjjés de larmes... Ah! si vous aviez pu la voir!
LOUIS
^ Achevez — achevez .
LAURENCIA.
Il faut. ma-t-eUe dit. qu vous trouviez 1 -mojen d pénétrer jusquau Prince. Vous tâ- "cherez d lui parler seule, et vous lui remef- :*trez cet écrit de ma main qui ne lui lais - ••sera aucun doute. •-
LOUIS, se ranimant plus encore.
\Jn écrit de sa main ah! donnez, donnez....
LAURENCIA. lui présentant le vélin roulé que vient de lui remettre Valentine.
Le voici.
LOUIS, lisant.
•7tJ attelle- au nom de 1 honneur, q^ue mou -père est innocent du crime dont on laccuse..
(respirant avec ivresse.") Ail! de (£Uel pOlds mon cœur est soula^rél^ continuant de lire. ^" Que
l'armée française, ég-arée par lapparence.accahle d'un affreux soupçon l'auteur de mes ]0urs: ]eu ij^cmis avec lui; mais que du moin.s le héros, a qui je ne pourrai survivre, n emporte pas au tombeau cette fatale erreur. •-
VALENTIXE de Milan.-
( répétant avec joie et surprise.) LchérOSa qm
je ne pourjui survivre l-i
LAURENCIA.
Elli oui! sa mort suivrait de près Li votre! ell* me le disait encore tantôt.
IjUUIS, avec force et expression.
Je serais aimé de Valentine! ( baisant récrit "a plusieurs reprises et le mettant sous son e'-
charpe. ) Cet écrit posé sur mou sein
semlîle déjà calmer mes sens et fermer ma hlessure.
VALEXTINE. avec ivresse et soublianl .
Kufin j'ai su le détromper!... et mon père est venfi;é!
LOUIS, avec altération.' Mais qui donc a parlé LAUREXCIA, faisant signe à Valentine de sobser^er. J^nentends rien je nvois rien —
LOUIS
[ Il m'a semblé reconnaître une voix
LAURENCI A. regardant.
Quelque jeune page, sans doute. queitpof-
ficier d' vot .\ltesse
LOUIS
Mais profitons du moment où mes forces ranimées....
Il met un pied sur une des deux marches du brancard. LAUREXCIA. le soutenant.
Qu faites vous, cher Prince? songez quJa moindre imprudence....
LOUIS, se le\ant tout a fait et sappayant sur Laurencia .
Ne craig;nez rien. .. donuez-moi votre liras.. .
LAUREXCIA. passant le bras droit du Prince sur ses épaules.
\ou, non.sur moi ... appujez-vous ferme.
IjOUIS. gagnant avec peine le chapiteau de colcnne ou se trouve Técritoir?.
Cette idée que Wlentine de M il au répond a mon amour....
VALEXTIXE. à pi'.rt, s arrêtait av-^c contrainte.
j et tandant ses mains vers le Prir.ce.
Et j^ ue puis soutenir sa marche ^'haiicelante!
LOUIS, s'assejant.
\ oila justement tout ce q^uiî fauî —
VALENTIXE. toujours a p;irt .
Noudrait-il nie répondrer... oh qi:u-i écrit de sa main me serait cher!
N? 13. TKIO .
l"V^iolon.
2' Violon.] -^f^^
Alto.
es
Clarinettes.
Cors en La.
Bassons .
asse.
All'Modemto. J = 158.
Solo.
Solo.
AU? moderato.
Solo.
Vous soulag'ez mon
coeur. . .
du plus affreux tour-ment — je ne'prou-rai ja-
luUi
Ai
Le Prince,
- mai? ce
Houx tressaille -ment
«hiih: qui for-i
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♦ ♦ »ir
Tie.nepeut
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lui
vile
duu hor-nble a»; -*5as -
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Valenline.
Le
Prince.
Solo .
al»! quel
trouble
£1 - - te mon seiii'
Oui .
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jour que Je
Clar.
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Mf ëf Êf ifÊ.
Cors.
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nous de.'J-ti - ne. Louiis
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TOUS Leni-ra
,ou - is me
Léni-r
xM S. N. 61.
tulli.
If ' r f
'ir r ^ r
Solo.
Cors.
Va 1 entine .
que II
tends-jt ! qu en
tend^-je! a
Laurcrci.i, allant
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de lun a l^dUtre
je re8 - pire-.
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veu:
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ten - - di'e tes ac
crois
te
TOir,
en
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et de
Fl,
ris r
pa - re de tous mes
sens qui s'emipa-re detous mes
sens qui s'em -rpa-re de fous mes
trou - bJe de ses
e;ez. me - iia
trou-hle de ses
sens
et r;i - m -
me mes
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Force ft ra
m - - me mes
s e ns -# —
\^ FF
l.OI IS. remettant le velin a Laurencia.
Remettez vous-même cet écrit a la princesse
LAURENCIA.
Oui, oui. je TOUS le promets.
LOUIS
Dites-Iui hien que le sien res-te là... ( il désigne son sein.) (£uil me rend la force, la vie . . .