‹ Valentine de MilanChapitre 52 sur 59 · N?I2. ROMANCE · texte numérisé non relu

N?I2. ROMANCE

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pu nous ai

( Se prosternant et prenant avec précaution la

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main du Prince.)

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nous mou

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sans pouToir no\is]e

em porte au

moins le

nom de mon e -

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et ({UH ta

Av. le

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pe.

ris sous les ef-| forts du cri-

me.

Il - re

et nous mou.

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re.

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ef^j£u'a

ta

main lamienne

soit

u- ni.

' Princ

Pendant la rilourne qui exprime

tuUi

su-

ie elle pose un mouvemenl

son coeur la très rc)Tiar<

roain du uable .

LAUREL' CI A, toujours en face du Prince . H se réveille!...

Vilentine se g-lisse derrière le brancard, du coté où le Prince a la tête appuyée, et se trouve pendant tcule la scène, cachée à sa vue.

LOUIS

Ail jVi tout a fait repris mes seus

uu sommeil salutaire et surtout un sou-

ije flélirieux . . . . Ol Valeutine! j ai cru te •voir.... j ai cru t euteudre . . . .

VALENTINE, à part.

Ce c£ue j éprouve est inexprimable.

LOUIS- appercevant Laurencia.

C'est vous.honue Laurencia.... j attends de vous un serrice important.

J II se soulevé et s'appuie sur son coude.

LAURENCIA, vivement.

Parlez, cher Prince, parlez: me v*la prête a exécuter vos ordres.

LOUIS

Le bruit de ma mort, répandu dans les deux camps, est sans doute parvenu )us<ju a la princesse Valentine. .\llez la trouver; dites-lui que jeiiste encore.... et que si je meurs par Tordre de son pere — LAURENCIA.

Mais on a trompé vot" .-Vitesse.... not" Grand Duc nest point lauteur du crime... LOUIS, avec un accent qui s'affermit pardeg-réj.

AL; S il était vrai'.

LAURENCIA.

•J latf este a la face du ciel, j"* le soutiendrai.» a toute la terre.

LOUIS

F,t qui vous en a donné Tassurauce?

LAURENCIA.

Not* Princesse elle-même.

Valentine lui fait sig^ne dannoncer au Prince un billet quelle tire de son sein, et quelle va lui remettre en passant derrière le brancard.

LOUIS

La Princesse dites -vous?

LAURENCIA.

Eli est V nue m trouver dans ma cabane, dég;uisée en simple bacbelette- le désespoir dans lame, ses beaux jeux ncjjés de larmes... Ah! si vous aviez pu la voir!

LOUIS

^ Achevez — achevez .

LAURENCIA.

Il faut. ma-t-eUe dit. qu vous trouviez 1 -mojen d pénétrer jusquau Prince. Vous tâ- "cherez d lui parler seule, et vous lui remef- :*trez cet écrit de ma main qui ne lui lais - ••sera aucun doute. •-

LOUIS, se ranimant plus encore.

\Jn écrit de sa main ah! donnez, donnez....

LAURENCIA. lui présentant le vélin roulé que vient de lui remettre Valentine.

Le voici.

LOUIS, lisant.

•7tJ attelle- au nom de 1 honneur, q^ue mou -père est innocent du crime dont on laccuse..

(respirant avec ivresse.") Ail! de (£Uel pOlds mon cœur est soula^rél^ continuant de lire. ^" Que

l'armée française, ég-arée par lapparence.accahle d'un affreux soupçon l'auteur de mes ]0urs: ]eu ij^cmis avec lui; mais que du moin.s le héros, a qui je ne pourrai survivre, n emporte pas au tombeau cette fatale erreur. •-

VALENTIXE de Milan.-

( répétant avec joie et surprise.) LchérOSa qm

je ne pourjui survivre l-i

LAURENCIA.

Elli oui! sa mort suivrait de près Li votre! ell* me le disait encore tantôt.

IjUUIS, avec force et expression.

Je serais aimé de Valentine! ( baisant récrit "a plusieurs reprises et le mettant sous son e'-

charpe. ) Cet écrit posé sur mou sein

semlîle déjà calmer mes sens et fermer ma hlessure.

VALEXTINE. avec ivresse et soublianl .

Kufin j'ai su le détromper!... et mon père est venfi;é!

LOUIS, avec altération.' Mais qui donc a parlé LAUREXCIA, faisant signe à Valentine de sobser^er. J^nentends rien je nvois rien —

LOUIS

[ Il m'a semblé reconnaître une voix

LAURENCI A. regardant.

Quelque jeune page, sans doute. queitpof-

ficier d' vot .\ltesse

LOUIS

Mais profitons du moment où mes forces ranimées....

Il met un pied sur une des deux marches du brancard. LAUREXCIA. le soutenant.

Qu faites vous, cher Prince? songez quJa moindre imprudence....

LOUIS, se le\ant tout a fait et sappayant sur Laurencia .

Ne craig;nez rien. .. donuez-moi votre liras.. .

LAUREXCIA. passant le bras droit du Prince sur ses épaules.

\ou, non.sur moi ... appujez-vous ferme.

IjOUIS. gagnant avec peine le chapiteau de colcnne ou se trouve Técritoir?.

Cette idée que Wlentine de M il au répond a mon amour....

VALEXTIXE. à pi'.rt, s arrêtait av-^c contrainte.

j et tandant ses mains vers le Prir.ce.

Et j^ ue puis soutenir sa marche ^'haiicelante!

LOUIS, s'assejant.

\ oila justement tout ce q^uiî fauî —

VALENTIXE. toujours a p;irt .

Noudrait-il nie répondrer... oh qi:u-i écrit de sa main me serait cher!

N? 13. TKIO .

l"V^iolon.

2' Violon.] -^f^^

Alto.

es

Clarinettes.

Cors en La.

Bassons .

asse.

All'Modemto. J = 158.

Solo.

Solo.

AU? moderato.

Solo.

Vous soulag'ez mon

coeur. . .

du plus affreux tour-ment — je ne'prou-rai ja-

luUi

Ai

Le Prince,

- mai? ce

Houx tressaille -ment

«hiih: qui for-i

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Tie.nepeut

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lui

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duu hor-nble a»; -*5as -

sm .

Valenline.

Le

Prince.

Solo .

al»! quel

trouble

£1 - - te mon seiii'

Oui .

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jour que Je

Clar.

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Mf ëf Êf ifÊ.

Cors.

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nous de.'J-ti - ne. Louiis

.«ni't

TOUS Leni-ra

,ou - is me

Léni-r

xM S. N. 61.

tulli.

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'ir r ^ r

Solo.

Cors.

Va 1 entine .

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tends-jt ! qu en

tend^-je! a

Laurcrci.i, allant

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de lun a l^dUtre

je re8 - pire-.

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res a-

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veu:

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ten - - di'e tes ac

crois

te

TOir,

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et de

Fl,

ris r

pa - re de tous mes

sens qui s'emipa-re detous mes

sens qui s'em -rpa-re de fous mes

trou - bJe de ses

e;ez. me - iia

trou-hle de ses

sens

et r;i - m -

me mes

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Force ft ra

m - - me mes

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l.OI IS. remettant le velin a Laurencia.

Remettez vous-même cet écrit a la princesse

LAURENCIA.

Oui, oui. je TOUS le promets.

LOUIS

Dites-Iui hien que le sien res-te là... ( il désigne son sein.) (£uil me rend la force, la vie . . .

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