SCÈNE XIII
Les Mènes , GENEVIÈVE, dans sa cnam bre et frappant à la porte qui est fermée et qui est du mime cité que le placard.
OENEVIÈVE, en dehors. Monsieur...
monsieur.'...
valdini. Qu’est-ce donc?....
GENEVIÈVE , de mime. Eh ! vite une voiture à la porte du château... une daine qui vous demande.
valdini , troublé. Une dame!... Dieu !
serait-ce Bianca?
GENEVIÈVE. Elle a parlé de gens de justice... et si dans cinq minutes vous netes pas auprès d'elle...
VALDINI. C’est elle !... pas un instant à perdre... il faut courir...
valentine, le retenant. Vous ne sortirez pas...
VALDINI. Silence !...
V U.F.NTINE. Ali !... vous tremblez à votre tour... cette lliauca Alaliieci. .
valdini. Laissez -moi...
valentine, s'attachant à lui. Elle me verra.... c’est devant elle que je vous accuserai...
valdini, la repoussant avec rage. Vous voulez en vain me suivre.... vous resterez ici.. . ( Montrant lu porte du placard. } Avec lui !
(11 tort par U ports b gaucho qut Von entend refermer.)
valentine , seule. Monsieur par
pitié.
GENEVIÈVE, enfermée à droite et frappant à la porte de sa chambre. Ma marraine....
ouvrez... ouvrez-moi donc?
valentine ouvre ta porte. Ah .' Geneviève.
(Elle est prèle b l’évanouir , Geneviève le soutient, et le conduit b uo feuteuil.)
Geneviève. Allons, madame tout
n’est pas perdu ! la voiture que vous aviez commandée est en bas , à l'autre bout du parc!
valentine. Et lui!... et lui qui expire peut-être !...
Geneviève. Du courage !. .. en auriezvous assez pour supporter une grande joie?...
valentine. Que je meure, pourvu qu'il vive!...
Geneviève. Et s’il vivait!...
valentine. Ah!...
BOUT I LIE R , sortant de la chambre de Geneviève, le visage, les mains et te tablier couverts de plâtre. Muré d’un côté... ( Montrant la chambre de Geneviève. ) Démuré dcTautre... ça n'a pas été long. (I lontrant Lara. ) Le voilà !
(Lors pareil eu même initaot b .a porte de 1e chem-
lire du Geneviève; il court a Y alcaline qui
poune un cri et le jellc dans tes bras.)
BOUT1LIER , à Geneviève. Mais vous tiendrez votre promesse.
GENEVIÈVE. Je t'épouserai... je l’ai juré... ( llegurdant Lara et Valentine.) Car iiiaiiitenaiil je connais la vérité... ( A l'alcaline.) Partez... parlez... madame... la voiture vous attend.... et avant le retour du colonel...
(El!,- met lu verrou à la porte par laquelle Y'eldtnt csttiriü
LE U tGASI > THEATRAL.
valentine, reportions t.ara. TmpossiLG, •es force* le trabiraicul...
- lara! Non, non, j’en retrouverai |>mir défendre le trésor qui m'appartient maintenant... (Bus à Geneviève. ) Geneviève, dis bien an colonel.... que je tue souviens de son défi.,, et que demain... je l’attendrai senl toute la journée... sous les murs de Montbazon !...
ORFTBVIÈVE. Oui, monsieur... (A part.) C’est la première chose que j’oublierai de lqi dire.
VALF.NTINE , à Geneviève. Tu viendras nous rejoindre, Geneviève... vous ne nous
quillrrei plus.
GENEVIÈVE. Oui, oui, tna marraine, (lama cl VaUntinc aoitciil par la chambre de Ge- • neviève *
luilTit.tKw , « Gmev'rvr. Dites donc , niamzi Ile... l’attire va l■l’assomlner.
Geneviève. Qu’esl-ceque ça te fait?...
Voilà ma main.
BOl'Tll.lF.ri , note bonheur et crainte.
Allons , Dieu me garde de la sienne!
(On entend Valdini qui frappe h coups redoublés il la porte que Geneviève a fermée au verrou. U rideau tombe.)
ni.
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