SCENE III
VALDINI , VALENTINE.
(Elle entre par la porta I gauche de l’actrur. )
'Valdini. C*est ma femme!... toujours triste et rêveuse! est-ce quelle aurait quelques soupçons... quelques doutes?...
oh ! non ! ce n’est pas possible!
VALENTINE’ tressaillant en l’aperr.-vanl.
Ah . c est vous , monsieur ! je vous croyais parti pour la chasse.
valdini. J'ai changé d’idée... je n'irai pas... cela vous contrarie.
valentinb. Nullement... mais pendant ce tenis, j’avais l’intention de faire une visite...
valdini. A quelques dames de la
ville... les femmes ont toujours des confidences à se faire entre elles, des chagrins a se raconter... et Dieu sait, dansées récits confidentiels , si les maris sont épargnés...
valentinb. Je n'allais voir aucune dame...
valdini. J'y suis... le père Urbain , votre confesseur!
valentinb. Oui, tuousieii valdini. Encore!.,, et que diable avezvous à lui dire?... vous, une femme si chaste et si pure... qui ne commettez aucune faute!... il faut doue que vous eu inventiez... car moi qui suis plus riche que vous... de ce côté-là... je ne pourrais pas suffire à une consommation aussi active...
VALENTINB , étant son schall et son durpeau et les posant sur le guéridon à gauche.
Je n’irai pas, monsieur!... valdini. El pourquoi?
VALENTINE. Parce que cela von* déplaît , et qu'avant tout mon premier devoir est de vous obéir...
vladini. C’est-à-dire que je suis un tyran.
valentinb. Je n'ai pas dit cela...
valdini. Mais vous le pensez...
valentinb. Non, monsieur!. . mais je vous plains ; et je prie le ciel de changer votre caractère...
valdini. Vous êtes bien bonne... mais