STE
, d'in bon- Pl cœur tout ir!....Là !
ck dans un
; u prononces permission, aine par un imandement -tu vu Gobi-
J. BAPTISTE
Non !
DE PRAINVILLE.
Comment !
J. BAPTISTE
Non !
DE PRAINVILLE.
Point de nouvelles ? Si fait !
Quoi ?
Ane lettre !
DE PRAINVILLE.
Où est-elle ?
DE PRAINVILLE.
J. BAPTISTE
J. BAPTISTE
Là !
DE PRAINVILLE.
Donne !
J. BAPTISTE
La v'là !
DE PRAINVILLE (ouvrant lu lettre.) Qui peut le retenir ?
(J. Baptiste fait des signes à Valentine, qui ne levoit
pas ; De Prainville s’en apperçoit et le prend par le bras.)
DE PRAINVILLE (à part.) Si je n’amarre point cette prise; elle échappera
à ma vigilance. (haut) Parle et je serre le cabestan !....
Aye ! aye !.….
DE PRAINVILLE.
Veux-tu te taire ?
J. BAPTISTE
Vous m° faisez mal au bras!
DE PRAINVILLE.
Prends garde, je donne un cran de plus....(à
part.) Voyons cette lettre.
Myws. DERBOIS (à St, Léon.) C’est sans doute un retard.
Sr. LEON (de méme), Un catharre.
DE PRAINVILLE ({lisant.) MoN cHER aAMi, Un rhumatisme aigu me retient, . . que la mitraille l’emporte. .
(Jean-Baptiste fait toujours des signes.) Mue. DERBOIS (à St. Lion.) Mais, que veux donc Jean-Baptiste 1 Sr. LEON (de même.) Patience, nous saurons tout.
DE PRAINVILLE, Mon ami Gobineau me marque qu'il est retenu pour affaire.
VALENTINE (revenant à elle.) Ah! tant mieux !...
DE PRAINVILLE.
Mais, sous huit jours, il sera ici !
Ah! tant pis!
DE PRAINVILLE (à Jean-Baptiste.) Pourrais-t1 bien me dire pourquoi tu hisses tes signaux coinme un bâtiment en détresse ?
J. BAPTISTE
J’ peux-t-y parler DE PRAINVILLE,.
Oui! je te ordonne !
J. BAPTISTE
C’est t-y pas d’valeur !
DE PRAIN VILLE.
Dénêches !
J. BAPTISTE, Oh ! c’esi qu’ vous n’empéch:7 tn, curs d’ ler, comme un muète, qu’a püruu ia langue.
rt
TPE
jen
DE PRAINVILLE.
Délie-là, maintenant.
J. BAPTISTE
Eh! ben don!....mais non! je n° dirai rien.
DE PRAINVILLE, A L'on jamais vu un tel bâtiment côtier ? IT court
tu... que la dix nœuds, quand on n’en a que faire, et il reste à plat, quand on veut marcher... .Parleras-tu, ou je nes.) te jette le grapin d’abordage 1...
| J. BAPTISTE, Pisque vous Pvoulez... .mais, À faut que j’prenne de. p.‘cautions, car, vous timberiez tous d'fièvre en chaud mal. ...Eh! mémselle Valentine, faut la
| est retenu inénager.
DE PRAINVILLE.
Fais comme tu voudras. Si on le retient, il sombrera sous voiles.
J, BAPTISTE, Pisque j'ai mon franc-parler, jdirai don, avec toute la précaution du monde... .qu'môsieur Charles est en vie.
€.) : VALENTINE, (s’évanouissant.
| hisses tes Ah! Dieu! je succombe !....
e ? Mur. DERBOIS,
Sot que tu es! tu fais mourrir ta maitresse ! J. BAPTISTE, Là ! j'savais ben que j’parl’rais trop vite.
Sr, LEON.
Tu rêves ?
J. BAPTISTE
J’vous dis qu’non.
DE PRAINVILLE, (étonné.) te sl c’est une fausse manœuvre, prends garde que sn ï je n’embosse mon vaisseau sur le tien.
PET. à OS SET A
"4 our Pe : 4|
Jarnigué ! non! ilest pas mort; jl’ons’vu, comme j'vous vois.
DE PRAINVILLE, Serait-il possible ?
J. BAPTISTE
Y m'a parlé.
ST. LEON
Où est-il ?
J. BAPTISTE
Y vient d’débarquer par le Skinebote.
Mu. DERBOIS, (qui a donné ses soins à Valentine.) Elle reprend ses esprits.
J. BAPTISTE, C’te char p'tite demoiselle.
N'est-ce point un songe !.... au moins celui-là est
heureux.
J. BAPTISTE
Non! non! c’est pas ane vision... ah! seigneur mon gueux !.….. c’est ane vrai vérité.
DE PRAINVILLE,
Je n’en reviens pas!
Ah! ne me réveillez point!
J. BAPTISTE
Au contraire, réveillez-vous ; v’nez, v’nez, mam-
selle.
Conduis-moi, J. Baptiste.
Mux. DERBOIS.
Valentine ! tu ne peux, dans cet état !.…..
Je suis mieux! voyez, je ne chancèle pas.
J BAPTISTE
J’vous donn’rons l’bras, jvous port’rons.
s’vu, comme
celui-là est
| seigneur
nez, mam-
2 pas.
UG .
Guide mes pas.
J. BAPTISTE
Sûrement ! courons !..…. (Ils sortent).
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