‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 114 sur 184 · C. Radiographie · texte numérisé non relu

C. Radiographie

La radiographie, à laquelle nous venons de faire allusion, est un moyen d'exploration employé depuis longtemps en urologie; on sait les renseignements précieux, parfois indispensables, qu’elle donne dans les cas de calculs rénaux ou urétéraux.

L'étude radiographique des reins dans la fuberculose est de date plus récente; et, il faut bien le dire, c’est à propos d'erreurs de diagnostic qu’on a reconnu son utilité. La plupart des urologistes admettant la nécessité de radiographier tous les sujets pyuriques (sauf quelques exceptions : pyurie nettement VésIcale, inoculation au cobaye positive), on à reconnu que, parfois, les ombres radiographiques correspondaient non pas à des caleuls, mais à des lésions tuber-

culeuses du rein.

Les rapports de la radiographie avec la bacillose rénale ont été étudiés déjà dans un assez grand nombre de publications'. Aussi allons-nous, avec l’aide de ces publications et de deux cas personnels, et sans nous arrêter à la technique”, rendre compte des renseignements qu'elle peut fournir au diagnostic de la néphrotuberculose.

La plupart du temps, c’est dans les cas relativement avancés (cavernes, forme caséeuse massive) que les rayons X sont surtout utiles.

Les portions crétifiées ou caséeuses, que l’on rencontre sur certains reins tuberculeux et qui atteignent un grand développement dans la forme dite caséeuse massive, arrêtent les rayons et donnent sur la plaque des ombres parfois fort nettes.

Cette notion, bien établie maintenant, est basée sur un assez grand nombre de faits publiés au cours de ces dernières années [cas de STRÆTER*, CASPER (loc. cit.), Josepnson et Forsezz (loc. cit.), B. von Rinmer*, Fenwicx*, Kouznerzxy*, DIETLEN", GRÆss-

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