Braun et Cruer. Loc. cit., p
8. Sreinpr. Reisenz. im Harnsed. bei Urogenitaltub. Wiener klin. Wochenschr., 1910, p. 1752.
Sr —
tes dans le sédiment des urines de sujets atteints de tuberculose uro-génitale et leur a, de ce fait, attribué une grande valeur diagnostique.
L'histologiste rencontrera assez rarement des cylindres dans le cas de bacillose urinaire. Lorsqu'ils existent, ils sont le plus souvent hyalins, rarement granuleux’, et proviennent soit du rein malade, soit du rein « sain » atteint de néphrite.
Le sang, contrairement au pus, dont la recherche est surtout intéressante dans les urines séparées, n'a de valeur que dans les urines totales, car la sonde urétérale, traumatisant l’uretère, provoque souvent une hématurie artificielle. ;
Outre le sang et le pus, on trouve encore dans les urines tuberculeuses diverses cellules épithéliales provenant des diverses muqueuses urinaires de l'urètre au rein. Elles sont difficiles à différencier entre
elles avec certitude.
b. Examen bactériologique
La recherche du bacille de Koch dans les urines présente pour le diagnostic un intérêt considérable.
Nous étudierons rapidement les procédés employés, puis les conclusions à tirer de la présence du bacille tuberculeux dans l'urine.
Pour la recherche directe de ce bacille, des procédés en grand nombre ont été préconisés. Nous cite
1. HAENENS (»’). De la recherche de minimes quantités d'albumine et des cylindres dans l'urine. Rapp. prés. à la Soc. belge d'Urologie, 1909.
MS
7 1 à e ERA rons surtout les méthodes de FORSELL", TREVITHICK ,
BESANGON et PHiLiIBERT*, ÉLLERMANN et ERLANDSEN", etc.; mais nous n'en décrirons aucune, Car tous ces procédés sont trop infidèles, trop sujets à induire en erreur pour pouvoir rivaliser avec l'excellente méthode de l’inoculation, seule employée par M. ANDRÉ depuis plusieurs années déjà.
Infidèle, la recherche directe du bacille l'est au premier chef; malgré l'opinion contraire de quelques auteurs, tels que RovsinG (loc. cit.), HorTrTiINGER (loc. cit), Casper, la plupart des urologistes n’en ont retiré que fort peu d'avantages. C’est ainsi que CZERNY n'a pu déceler les bacilles que dans 27 p. 100 de ses cas; KôniG dans 25,7 p. 100; KüsrEr dans 10,5 p. 100; enfin, ISRAËL dans 20 p. 100 seulement des cas soumis à l'examen microscopique”.
Dans un cas de DEsxos® où l'urine purulente ne contenait pas de bacilles, il existait plusieurs cavernes, les unes bacillifères, les autres sans bacilles: or c'était justement ces dernières qui étaient seules en communication avec l’uretère. Il est probable que, dans des cas semblables, l’inoculation, procédé très sensible, donnerait un résultat positif.
Mentionnons cependant que les auteurs qui ont
1. Forsezr. Deutsche Zeitschr. f. Chir., t. LXNI, 1903, p. 270.