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ERYTHÈME POLYMORPHE
ROSÉOLE
(Salpétrière).
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au cours d'une roséole floride que d’une roséole discrète, et en général, plus accentuée aussi dans la roséole que dans les syphilides papulo-squameuses par exemple.
Chez un même malade, les variations de l’équilibre vago-sympathique sont parallèles à l’évolution de l’érythème roséolique et la sympathicotonie est à son maximum quand la manifestation cutanée est le plus intense. C’est ce que nous avons vu se produire notamment à l’occasion d’une réaction d’Herxheimer manïitestée par un exanthème d’une intensité plus grande que lors du premier examen. Nous reviendrons sur cette observation un peu plus loin.
Quand lPéruption a disparu, le sujet revient à l’équilibre vago-sympathique normal, c’est-à-dire, dans Ja grande majorité des cas, à une vagotonie moyenne (voir courbes 1,2, 3, planche IV). :
Il faut noter que quel que soit le traitement employé : arsenie ou bismuth, les résultats obtenus sont analogues.
Nous voyons que ces résultats sont exactement semblables à ceux obtenus dans l’érythème sérique, dans les érythèmes toxiques, dans la rougeole ; partout la sympathicotonie coexiste avec l’éruption et disparaît avec elle.
Comment interpréter tout cela ? Nous croyons probable que, pour la septicémie syphilitique comme pour la septicémie morbilleuse, la manifestation érythéma= teuse roséolique est la traduction d’un même processus général de défense qui serait la sympathicotonie. Dans la syphilis secondaire, la sympathicotonie a lieu d’exister en effet tant que l'infection est intense, il est normal qu’au fur et à mesure que le traitement agit sur le tréponème
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et Jugule l'infection, la réaction de défense de l'organisme, c’est-à-dire la sympathicotonie diminue, puis disparaisse ; elle n’a plus de raison d’être quand la pousste septicémique est terminée ou tout au moins très atténuée. C’est que les examens successifs des malades permettent de constater.
Remarques à propos de deux observations