LAS
siste seulement en effet en une hypovagotonie quand l'éruption est le plus intense, et est remplacée dès le lendemain par une vagotonie importante bien que l’éruption soit encore très nette. C’est que, dans ce cas, la réaction sympathicotonique a été influencée par l'élément endocrinien, en l’espèce la surrénale.
Puis, éruption disparue, la septicémie s’atténuant et l’évolution se faisant vers la guérison, le malade devient bientôt relativement sympathicotonique parce que sa surrénale est libérée (le retour à un bon fonctionnement de la glande est indiqué par l'ascension de la tension artérielle à 12,5).
Le phénomène de la raie blanche abdominale que nous avons toujours recherchée parallèlement au R. 0. C., nous à donné des résultats moins fidèles et moins précis que l’étude de la tension artérielle.
De ce qui précède il semble résulter tout d’abord à un point de vue théorique de pathologie générale :
a) que dans la scarlatine comme dans les exanthèmes jusqu'ici étudiés, l'érythème et la sympathicotonie marchent de pair et sont un processus de défense ;
b) mais que dans la scarlatine cette sympathicotonie, est souvent contrariée par l'atteinte des glandes endocrines (en particulier de la surrénale, qui d’autre part, a, on le sait, une origine en partie sympathique), si bien que la sympathicotonie résultante utile est fréquemment diminuée ou nulle ou remplacée par une vagotonie plus ou moins accentuée.
Ce type spécial présenté par la scarlatine est intéressant parce qu'il permet d’entrevoir qu’il peut servir de