LL LILLLILLILLILLISILRLLLLBLILIS LILI I LI S
s'échappe déjà un franc arôme de lard qui cuit et de soupe aux pois qui mijote ; au “large,” le bonhomme laboure. Belle journée, terre assez “ meuble ; ” ça va bien.
Ca va bien jusqu'à l'heure de dîner, heure sacrée que la femme annonce par un tendre et mélodieux appel.
La femme ! ah ! la bonne vieille ! Propre, travaillante, ménagère, toujours gaie, tou jours là. Quand on s'est marié, les gens avaient don’ raison de dire que c'était du “butin” ! Oui, Seigneur! J'pense bien...
que c'en était |
Poëte naïf et simple, il n’en fallait pas plus pour inspirer à ton génie cet idyllique refrain :
Dans sa cabane, Pierriche vit content Avec sa femme Et ses petits enfants.
Quand vient l’heur’ de dîner, Sa femm’ va l'appeler :
Ah! Pierriche |
Ah! Pierriche | Ah ! viens-t'en don’ dîner Les pétaq’ sont cui...tes !